SONDAGE

Critères : Monsieur est bisexuel, Monsieur est plus agé, Relation avec un inconnu, Nymphomane, Gros sexe, Homme ou femme épilé, Soumission, Exhibition, Travestis, Lingerie, Rasage, Fellation, Ejaculation, Anulingus, Sodomie, Pénétration

Ecrit par : PRENMOI le 31/07/2007

Baiser avec un inconnu lors d'un sondage ...




Mon histoire se passe à l’époque ou Marie avait décidé de partir avec notre amant commun, celui qui nous baisait tous les deux, dans le même lit, ensemble ou séparément.

Il nous en a foutu des coups de bite et giclées de sperme à tous les deux, il nous a ramoné la chatte et le cul avec sa bite de 19 cm et 6 d’épaisseur, mis bout à bout cela fait des mètres de bites introduites,ajoutées les quantités de sperme reçues, nous en avons réceptionné des litres, c’était merveilleux.

Depuis sont départ j’étais déprimé, elle me manquait terriblement cette salope à la chatte dilatée et profonde. Ses caresses , sa présence dans la maison ou elle déambulait souvent à poil ou en nuisette, nos parties de cul torrides. Dans la cuisine, la salle de bains, la chambre si tous les coins de la baraque pouvaient parler, ils écriraient un roman porno à succès.

Et l’autre qui venait à toutes heures du jour ou de la nuit pour me foutre sa bite et m’éjaculer comme un âne dans mon ventre qui s’était habitué à en recevoir tant et plus.

Tout cela me manquait, je n’avait plus goût à rien, j’avais même oublié le goût du sperme. J’étais assis sur mon canapé au salon, je remplissais tant bien que mal une grille de mots croisés, un Whisky à la main et le crayon dans l’autre.

Il devait être 17h30 cet après midi d’été, on sonne à ma porte, merde je n’ai pas fermé le portail, quel qu’un est rentré dans la cour, qui cela peut il être, je n’attends personne,je vis comme un ermite depuis le départ de ma salope.

Je pose mon verre et lentement je vais vers la porte d’entrée, je me rends compte que j’ai un petit short blanc très serré et minuscule que de temps en temps je suis obligé de rentrer une couille qui s’échappe et un petit tricot genre débardeur qui laisse apercevoir ma poitrine épilée et mes aisselles rasées et parfumées, ses vêtements appartenaient à Marie, je les porte pour l’avoir avec moi. Je me présente comme ça? Que va penser cette personne derrière la porte?

Merde à prêt tout, je suis chez moi, je fais ce que je veux avec mes cheveux.

J’ouvre calmement la porte, ouah !!!!!!!!!!!!!! Le mec, un mec super, mon sang ne fait qu’un tour dans mes veines, superbe 1,80 m environ et 80 Kg, habillé sport, un joli pantalon beige très fin, une chemisette paille ouverte sur un buste à peine poilu, de toute façon je n’aime pas les mecs poilus, des pompes marrons et un baise en ville à la main.

Bien ce type, j’en oublie mes angoisses et mes peines, en quelques secondes je l’ai détaillé, et le détail qui me frappe, c’est sa paire de couilles sous le tissus très fin et serré de son futal, il doit avoir un sacré membre le bougre, la taille doit convenir à mon trou qui a plus du vagin que d’un anus, celui-ci se met à frétiller comme un poisson rouge dans son bocal, d’autant qu’il est lubrifié à volonté comme toujours en cas !!!!!!!!!

Bonjour monsieur,

Bonjour monsieur, veuillez m’excuser d’arriver sans prévenir, je fais un sondage dans le quartier pour les établissements ……………… pouvez vous me recevoir?

Tu parles que je vais le recevoir le mec? je le recevrais bien dans mon ventre lui ses couilles et son sperme brûlant, et je ferais tout pour ça, je ne sais pas comment mais il me le faut je suis en manque.

Bien sur, entrez mais excusez moi, je ne suis pas présentable dans cette tenue,

Je vous en prie nous sommes entre hommes;

Tu parles, l’homme c’est lui, moi je suis la femme ratée causée par la quantité de sperme qui m’a conçue.

Je passe devant et me dirige vers le salon en faisant tout pour qu’il détaille mes fesses à peine cachées par le petit short, qui a plus du boxer qui appelle à la provocation.

Je le fais asseoir en face de moi, il ouvre sa valise pour en extirper une liasse de papier qu’il pose sur la table basse.

Il commence à me poser des questions que j’en ai rien à foutre car moi je ne vois que la braguette de son pantalon qui va exploser. Je fais tout pour qu’il se rende compte que je suis intéressé par cette bosse. Les pauvres ses couilles et son sexe, emprisonnés et serrés, je suis sur qu’ils ne demandent qu’à se libérer de cette emprise de tissus et s’étaler bien en vue afin que je m’occupe d’elles.

J’étais en train de prendre un whisky, vous en voulez? Je ne vais pas boire seul?

Avec plaisir,

Je le sers en me penchant bien pour qu’il voit mes fesses offertes à ses yeux noisettes.

Pendant ce temps, mon cerveau cogite pour savoir comment je vais pouvoir faire pour me le mettre dans la fente et profond son sexe si convoité par ma rosette qui frémit de plus en plus.

Tout à coup,

Excusez moi, je viens de me souvenir d’un rendez vous avec mon voisin, nous avons des travaux communs à faire, il m’attend à 18h30 je suis désolé, pouvons reprendre demain matin à la première heure, j’ai la journée de libre, là je serais toute à vous, j’insiste sur toute à vous.

Je suis d’accord si cela vous convient, ce de ma faute j’aurai du prévenir.

Nous nous levons, je passe devant, regarde bien mon cul peut être que tu y penseras cette nuit et demain tu me fourreras ta bite dedans jusqu’à la garde.

Devant la porte nous nous serrons la paluche, je la serre en la maintenant une seconde ou deux.

Toute la soirée et la nuit j’ai réfléchi à la mise en scène pour que le lendemain tout ce passe pour le mieux, j’étais en manque, je n’ai pas touché une bite depuis bien longtemps maintenant à tout prix il m’en fallait, j’avais envi de pénétration, de sperme, il me fallait la totale.

Vers six du matin, je me suis levé, j’ai déjeuné tout mis en ordre parfait, je me suis rasé de prêt y compris tout le reste du corps, aisselles et sans oublier toutes les paries intimes afin que ce soit bien lisse. Comme à l’habitude un lavement très prolongé.

Lorsque je fus bien net, je me parfumais avec des produits que ma femme avait laissé.

Je choisis une petite culotte minuscule qui avait du mal à contenir mes couilles, et j’enfilais un genre de nuisette pas trop féminin et surtout pas masculin. Je me mis au lit et attendait impatiemment l’arrivée de mon futur amant, du moins je l’espérais.

Je regardais sans cesse le radio réveil, j’avais l’impression qu’il était arrêté, les minutes n’avançaient pas, l’attente était interminable, quand on sonna timidement à ma porte, il était 7h45, il m’a dit 8 h il était donc impatient lui aussi? Mais c’est trop beau pour que ce fut vrai.

Lentement, je me lève et vais vers la porte d’entrée, comme quel qu’un qu’on réveille et qui se déplace dans le brouillard pour faire croire que je dormais.

J’ouvre, et me trouve devant lui en petite tenue, oh pardon je dormais, je vous avais oublié, excusez moi pour la tenue indécente!!!!

Bonjour, ce n’est pas grave, je vous ai réveillé?

Tu parles je suis réveillé depuis 6h, pour me préparer à tes assauts de mal en rut.

Je le fais entrer, ferme la porte et passant devant lui pour l’introduire et qu’il me détaille, nous allons à la cuisine, cela ne vous dérange pas?

Pas du tout nous serons plus à l’aise sur la table.

Tu parles c’est sur la table que tu me baiseras si tu n’es pas indifférent à mes provocation vestimentaires et sous entendus, j’avais tout calculé dans le détail la marche à suivre pour qu’il tombe sous mes charmes.

Je le fais asseoir et m’installe face à lui, il sort ses papiers et les poses devant, il clique pour faire sortir la pointe de son stylo apparemment plaqué or, et entame ses questions, moi je le suis vaguement en jouant de jambes épilées et mes cuisses écartées tout en passant discrètement une main sur un sein qui pointe sous ma nuisette.

Vous voulez un café? Je n’ai pas déjeuné.

Je veux bien, merci.

Je me lève et tout en préparant le café, il me parle et moi je fais tout pour qu’il m’observe, me détaille, je sors les tasses et les pose sur la table en l’effleurant, je sors les petites cuillères et les fais tomber, je me baisse mes fesses bien en vue face à lui en prenant soin de m’attarder dans la position « regardes mon cul et prend le en levrette »

Je me rassois puis me relève pour servir le jus, oh j’ai oublié le sucre vous en prenez au moins, mois il y a longtemps que je ne mets plus de sucre dans le café.

J’avais mis le sucrier dans placard du haut, je fais semblant de chercher, mon ex-femme a du le changer de place, je cherche et me voyant chercher, il me regardait faire, C’est-ce que je voulais, j’ouvre le placard en question, je suis sur la pointe des pieds sans mules, les bras lever j’attrape la boite qui m’échappe des mains, aussi sec il est contre moi pour la prendre au vol, trop tard elle est parterre et lui me tient par les hanches croyant que j’allais tomber aussi.

J’ai un frisson, il me tient, j’attrape ses mains et les passe devant moi sur mon ventre brûlant de désir, il sent le parfum de ma femme, elle disait qu’il était envoûtant, ses bras m’enserrent contre lui, je vacille, il m’embrasse dans le coup pendant qu’une main prend un sein et ses titillent l’extrémité qui durcit à vue d’œil, il est tout contre moi, je sens une bosse contre mes fesses, il réagit à mes charmes, ai-je réussi à lui donner l’envi de me prendre?

J’emprisonne de ma main gauche la main qui me pelote pour l’encourager à continuer, il me pince tout doucement le téton entre le pouce et l’index, pendant que ma main droite part à la découverte de sa braguette prête à exploser, délicatement je fais glisser le zip, aussitôt une queue énorme jaillit de l’ouverture, le salop il avait prévu, il n’a pas de slip ni caleçon.

Pour la circonstance, j’ai revêtu comme ce jour là, ma petite culotte rose et mon petit débardeur, de ce fait j’ai l’impression d’y être.

Cette queue énorme presque raide qui s’échappe de son pantalon, m’engage à aller plus loin dans ma recherche, je la prends à pleine main pour en évaluer la taille, superbe à peu prés 20 cm et 6 d’épaisseur, le bon gabarit à faire frémir plus d’une chatte ou un œillet comme le mien. Entreprenant je défait la ceinture et le pantalon gît sur le carrelage, il soulève ses pieds pour se dégager et le repousse. Pendant qu’une main me tripote le nichon, l’autre est passée sous l’élastique de mon slip et me caresse les fesses, il me pétrit, me malaxe le derme, j’en ai des frissons partout, à présent son majeur attaque ma rondelle gluante de désir, au moment ou il s’infiltre dans mes profondeur un petit gémissement s’échappe de moi, ce qui l’encourage à tenter un deuxième doigt qui s’introduit aisément, je frémis et l’encourage en écartant les jambes afin que mes cuisses s’entrouvrent, je le branle lentement, lui soupèse les burnes, elles paraissent pleines comme des outres;

Nous nous évaluons pendant plusieurs minutes, lorsqu’il me dit, je veux que tu me suces longtemps et je t’enculerai quand ma queue sera à point pour te prendre,

Je le veux, je vais te sucer, assied toi, pendant qu’il s’assoit je m’agenouille devant lui, lui prend la bite et lèche le gland, le gobe, je le suce et le lèche dans tous les sens, il est énorme, brûlant dans ma bouche gloutonne, il gémit de plaisir, il est aux anges, de temps en temps il me repousse car le sperme monte dans la hampe, puis il appuis sur ma tête et je reçois le gland au fond de ma gorge, j’ai eu envi de vomir.

Sentant qu’il avait du mal à se contenir, il me dit mets toi à genou sur la table, aussitôt je m’exécute car c’est lui le mal qui décide, à quatre patte sur la table, mes fesses sont à hauteur de son visage et ma rosette ouverte, à portée de sa bouche qui ne tarde pas à la cueillir , une vrai ventouse il suce mes lèvres les aspire sa langue s’introduit, pour moi c’est la totale, je gémis, je frissonne ma bite est raide je suis à point pour être pris et me donner entièrement à cet inconnu au sexe énorme, turgescent.

Me sentant dans cet état d’excitation et en chaleur, il me met sur le dos toujours sur la table, relève mes jambes, les pose sur ses épaules, sa bite est là, devant mon méat ouvert lubrifié, en chaleur prêt à l’emploi, avec sa main il le dirige, je sens la chaleur et la douceur de son gland à l’entrée, il rentre un cm, deux cm, le gland est à présent au chaud, il ressort, je languis et il le sait, soudainement, je son bassin basculer vers l’avant et les 20cm s’engouffrent et disparaissent dans mon puis sans fond, je gémis de plaisir, ahhhhhhhhhhhhh, il reste profond sans bouger, puis ressort totalement, il me pointe et d’un coup sec me rentre son démonte cul jusqu’à la garde;il joue de mes nerf ? Non il cherche mon point G,

Enfin il l’a deviné, il commence à limer, gentiment un bonheur s’empare de moi, il va me faire jouir à ce rythme, il sait y faire, son gland frotte le bon endroit, tout en titillant les tétons, il me lime et observe m’observe afin de voir l’état d’avancement de mon excitation, son va et vient s’accélère, son visage s’épanouit, à présent il lâche mes tétons et me prend par les cuisses, je prend la relève, je me pince les tétons, ça me fait frémir, se tenant à mes cuisses, il se met à limer de plus en plus vite, je vais jouir, tu vas me faire jouir, il éjacule une goutte presque au moment ou il replonge, ce qui lubrifie encore plus et sa bite entre comme dans du beurre fondu, il gicle dedans c’est chaud, il frappe au fond au moment ou la totalité va s’écraser au fond de mon ventre, je jouis, je jouis, le sperme gicle sur mon ventre, il continue à jouir, de toutes ses forces il rentre comme s’il voulait rentrer les couilles avec, puis reste immobile tout au fond, les giclées de sperme se succèdent jusqu’à complète vidange de ses couilles.

Ma bite est maintenant au repos, flasque, moi aussi, il se retire lentement encore raide, au fur et à masure qu’elle sort je sens le sperme qui s’évacue de mon vagin ouvert, et tombe sur la tommette;

Je suis toujours sur le dos, il vient prêt de moi, me tourne la tête vers lui pour me faire comprendre de le nettoyer, je le suce doucement lui aspire le restant de sperme dans le tuyau, lorsqu’il est net, je me relève, remet ma petite culotte et mon débardeur.

Pendant qu’il s’habille, je sers le café et lui dit « vous prendrez bien un café?

 

 

 




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Auteur : PRENMOI


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