Baise Française
Critères : 1 homme avec 2 femmes, Madame est bisexuelle, Relation avec un inconnu, Cunnilingus, Fellation, Ejaculation, PénétrationEcrit par : Kelly-Ann le 05/07/2007
J'étais encore jeune, seulement 22 ans. Je n'avais d'yeux que pour le gardien vedette de l'équipe montréalaise. ...
Tout commença lors d'un match de hockey du Canadien de Montréal contre les Maple Leafs de Toronto. C'était un certain 17 mars. J'avais, déjà, assisté à des « game » de hockey, auparavant, mais jamais cela m'avait attisée à un tel point que je devais absolument réaliser mon fantasme. J'étais encore jeune, seulement 22 ans. Je n'avais d'yeux que pour le gardien vedette de l'équipe montréalaise : Cristobal. Pourtant je l'avais vu jouer maintes et maintes fois, mais cette journée-là, j'eus en quelque sorte un coup de foudre pour lui. Il était là devant son filet, probablement essoufflé et en sueur, se jetant de l'eau sur le visage, provenant de sa gourde bleue.
Tout au long de la saison, je ne cessai de penser à comment je pourrais faire pour entrer en contact avec lui, de manière plutôt discrète. Mais je ne trouvai aucune idée concrète, au point de me faire agir. À 22 ans, j'habitais seule dans le quartier des Mesnils à Québec, dans un appartement pour le moins luxueux, mais tout de même simple. J'étais célibataire, et je comptais le rester encore quelque temps, question de réaliser quelques fantasmes bien à moi ! Mon physique ? Je suis une grande blonde d'1 mètre 65 et de 52 kg. J'ai les yeux d'un bleu pétillant, un petit nez en triangle et de belles lèvres pulpeuses. Ma poitrine est très ferme et proportionnelle au reste de mon corps (36 B, bien rempli), un beau fessier bien relevé et des cuisses musclées, résultat d'un bon entraînement. J'adore jouer au tennis et au soccer.
Quant à ma carrière professionnelle, je venais de terminer mon cours en communication, pour pouvoir travailler un jour à la télévision. Je me doutais avoir le potentiel pour le faire, mais toujours aucune offre à cette date-ci. Ce n'était pourtant pas les cv qui manquaient. Pour cela, j'en avais distribué plusieurs. Mais sans réponse. Alors pour pouvoir payer mon appartement et mes petites dépenses, je remplissais des contrats de mannequins et je posais également dans quelques revues.
Nous étions en plein été, et c'était la grosse chaleur à Québec. Je n'en pouvais plus de rester à l'intérieur pour me rafraîchir. Surtout que j'avais passé quasiment tous mes temps libres de l'hiver et du printemps, enfermée ici à assouvir mes pulsions sexuelles avec mon « Billy Boy », nom donné affectueusement à mon vibrateur multifonctions. Je m'étais résignée à oublier mon gardien de but et à passer à autre chose de plus concret. J'avais proposé à une copine de me rejoindre sur le terrain pour une partie de tennis amicale. Elle accepta sur-le-champ. Rendue là, je ne pus m'empêcher de lui conter tous mes rêves érotiques sur l'homme que je ne baiserais jamais. Erika, une nymphomane invétérée, qui était aussi ma meilleure amie, ne put se retenir de rire et de rire encore.
- Pourquoi ne m'as-tu pas parlé de ça avant ? me dit-elle tout sourire.
- Et bien, cela fait très longtemps que je tente de te rejoindre, mais tu n'es jamais disponible, trop occupée à baiser avec tes prétendants ! répondis-je.
- Enfin, ton joueur de hockey, eh bien, je pourrais t'avoir un contact !
- T'es pas sérieuse là ?
- Quand je vais te dire d'où me vient ce contact, cela ne t'étonnera pas une seconde...
- Une de tes baises, je parie ?
- Juste ! Je connais son meilleur ami, personnellement !
- Ah ! Ouais ? Et tu crois qu'il pourrait m'avoir un rendez-vous avec lui ?
- Ben tiens... je t'arrange dès ce soir... il doit venir chez moi.
- Et si j'allais chez toi également ? suggérai-je la voix chaude.
- Humm... tu as besoin de quelque chose rapidement, toi !
- Mon « Billy Boy » ne me suffit plus ! dis-je désespérée de ne pas avoir baisé depuis des mois.
Le soir venu, nous étions, tous les trois installés autour de la grande table d'Erika, qui me paraissait, maintenant si longue, au nombre où nous étions. Antoine, qui était le meilleur ami de Cristobal, ne comprenait pas pourquoi j'étais aussi là.
- Eh ! Bien, tu vois, Kelly est une accro de ton ami gardien... et... et...
- Et elle voudrait le baiser ! dit-il de façon très crue.
- Absolument ! répondis-je.
- Je ne voudrais pas être l'homme qui gâche tout, mais je ne crois pas que ça lui plairait de baiser avec une femme qu'il ne connaît pas !
En fait oui, il venait tout gâcher, mais comme c'était mon seul espoir d'atteindre ce beau français, j'étais prête à tout pour y arriver.
Comme la table était débarrassée et qu'il ne restait que nos coupes de vin, je me levai de ma chaise et grimpai sur la table. La musique qui jouait était tout à fait appropriée. Erika et Antoine me regardèrent faire mon petit numéro. Je m'approchai d'Antoine, qui était un charmant suisse. Il me regarda dans les yeux et ne put s'en décrocher jusqu'à ce que je me mette à l'embrasser sur la bouche vigoureusement. Il se laissa faire sous le regard amusé d'Erika. Quelques secondes plus tard, il m'interrompit.
- Est-ce que tu crois que ce sera suffisant pour que je l'appelle, seulement ?
- Tout ça ne fait que commencer, mon beau ! répondis-je avant de me relever et d'aller rejoindre Erika.
Celle-ci me sourit, me voyant m'en venir d'une démarche plus que sexy. Elle savait ce que j'allais faire, et elle ne s'y opposa pas. Je reculai sa chaise, embarquai à cheval sur elle, et l'embrassai fougueusement, cherchant sa langue avec la mienne. Antoine s'était approché pour voir de plus près. Comme je connaissais bien ma copine, je me doutais qu'elle ne portait ni soutien-gorge, ni petite culotte, alors je m'empressai de retirer sa camisole. Je pus contempler sa grosse poitrine. Je m'y attardai pour lui lécher les mamelons, ils étaient rendus tout durs par l'excitation. Tout en passant ma langue sur ses énormes seins, je descendis furtivement ma main sous sa mini-jupe. Comme je l'avais prédit, elle ne portait pas de string. Sa chatte était, déjà, toute mouillée, le siège commençait même à être humide. Je lui caressai doucement les lèvres, puis ensuite, je relevai sa jupe d'un bond pour offrir le spectacle à Antoine qui commençait à avoir chaud.
Je poussai mes cheveux vers l'arrière et me mis à genoux devant cette excitante brunette. Je lui ouvris les lèvres vaginales pour lui lécher les endroits cachés. Je m'attardai particulièrement sur son clitoris qui gonflait à vue d'œil. À chaque coup de langue, elle ne pouvait s'empêcher de gémir.
- Hummm... Kelly... continue...
Ce que je fis avec plaisir, jusqu'à ce qu'elle atteigne un orgasme qui se fit sentir dans toute la pièce. Elle se releva, encore très chaude, et me coucha sur la table, elle releva ma robe et retira mon string qui était carrément trempé d'excitation. Elle se pencha pour me donner le même plaisir que je lui avais procuré. Je voyais Antoine à ma gauche qui avait le goût de s'en mêler, mais il aimait tellement le spectacle qu'il n'osait pas faire quoi que ce soit. Je le regardai dans les yeux et je lui agrippai le paquet. Son pénis était dur comme du roc.
- Allez, défais ce pantalon ! ordonnai-je.
Il le descendit et se retrouva maintenant nu devant nous. C'est alors que je me demandai si son ami était tout aussi amanché, avant de l'enfourner dans ma bouche. Je le suçais avidement, alors qu'Erika était carrément en train de me passer le doigt.
- Humm... sois certaine que tu auras ce que tu voudras... me dit Antoine avant d'aller rejoindre Erika.
Ils s'embrassèrent et Antoine rejoignit le doigt de ma copine dans ma chatte chaude. Ils me doigtaient à deux, j'étais au comble de l'extase. Et puis, sans que je ne m'y attende vraiment, Antoine me pénétra d'un coup. Ma chatte engloutit son engin tout au fond de moi. Erika était montée sur la table pour pouvoir s'asseoir sur mon visage empreint de plaisir. Antoine me ramonait très fort et Erika se faisait un malin plaisir à frotter sa douce vulve sur ma langue. Quelques va-et-vient plus tard, dans un cri de jouissance puissant, je récoltai le fruit de mon excitation. Mais c'était loin d'être fini...
Erika alla se placer dos à Antoine pour qu'il puisse la sodomiser, tandis que moi je restais sur la table à recevoir les caresses et les coups de langue de ma cochonne de copine.
- Ahhh... ouaii... défonce-moi... criait-elle.
Je voyais Antoine qui lui tapait les fesses et ça m'excitait au maximum. Je voyais le visage d'Erika qui se tordait, en même temps de douleur et de plaisir, à tous les allers-retours de son compagnon. La vue de leur baise animale ne put faire plus que de me faire exploser à nouveau dans la bouche de ma copine qui jouit à son tour. Antoine semblait, lui aussi, au bord de l'éjaculation. Erika et moi avions eu la même idée en nous penchant devant notre homme pour le sucer chacune notre tour jusqu'à ce qu'il en puisse vraiment plus. Il arrosa nos poitrines de toute sa semence que l'on se fit un plaisir vicieux à se licher mutuellement, sous son regard encore excité.
- Oufff... tu sais ce que tu veux, toi ! me lança-t-il après avoir repris ses esprits.
- Et alors... est-ce que je mérite, une toute petite rencontre avec lui ? demandai-je.
- Oh ! Oui, je l'appelle dès demain matin, me promit-il.
Je fus très heureuse d'entendre cela. Je rentrai chez moi satisfaite et encore excitée. Je pris ma douche avec mon « Billy Boy », question d'aller me faire éclater le point G, et je me rendis à mon lit. Je m'endormis aussitôt, très fatiguée.
Le lendemain... il était rendu midi et je n'avais toujours pas eu de nouvelle d'Antoine, je commençais à penser qu'il avait pris son pied et m'avait laissé tomber. Au moment où j'allais téléphoner chez Erika, mon cellulaire se mit à vibrer. Je le pris et répondis :
- Allô ?
- Bon matin Kelly...
- Il n'est pas trop tôt, Antoine...cela fait deux heures que j'attends ton appel !
- Ce n'est pas Antoine qui parle !
Je fronçai les sourcils.
- C'est sûr que c'est un peu embêtant car nous avons le même accent, mais c'est Cristobal.
J'en échappai mon portable. J'avais le cœur qui battait la chamade. Le temps de récupérer mon téléphone et j'avais repris un peu de mes esprits.
- Euh... ça va bien ? demandai-je, ne sachant pas trop quoi dire, étant donné que je ne savais pas ce qu'Antoine avait pu lui dire.
- Bah ouais ! Mon copain m'a dit que tu avais un pouvoir de persuasion qui ne donne pas sa place !
- Hahaha... ouin...
- Si on allait souper ce soir ?
- Et si tu venais plutôt manger chez moi... ce soir ?
- D'accord.
Comme il était de passage dans la ville pour des fins touristiques, et bien je n'eus pas trop de mal à lui expliquer le chemin. Lorsque je raccrochai, je fus soudainement très excitée, ne sachant plus quoi faire. Je ne voulais pas me satisfaire, me disant que ce soir, lui, il le ferait ! Vers 19h, quelqu'un cogna à ma porte. Je savais que c'était Cristo. J'allai jeter un dernier coup d'œil dans le miroir pour m'assurer d'être parfaitement désirable. Je m'étais vêtue d'une petite robe de soie rouge très provocante, j'avais laissé mes cheveux me chatouiller le dos et j'avais mis une petite touche de maquillage, rien de trop extravagant, mais juste assez pour faire ressortir mes yeux et porter un petit regard sur mes lèvres recouvertes d'un gloss brillant. Il n'est sans doute pas nécessaire de dire que je m'étais abstenue de mettre des sous-vêtements. Dans une situation pareille, ça ne ferait que ralentir le processus !
Je m'empressai de lui ouvrir la porte. Il était là... devant moi, vêtu d'un jean décontracté et d'une chemise fraîchement repassée.
- Wow ! Il ne m'avait pas dit que tu étais aussi belle ! me dit-il tout de go.
- Merci... répondis-je un peu gênée.
Je m'empressai de lui faire visiter mon appartement, en insistant sur les couleurs chaudes de ma chambre !
- C'est très joli chez toi !
- Tu as faim ? demandai-je.
- Oui, très.
Moi qui n'étais pas une cuisinière de nature, je m'étais mise dans la « popote » toute la journée pour en mettre plein la vue à ce mec. J'avais concocté un carpaccio de canard à l'ananas et au gingembre, servit avec des pommes de terre et des légumes. Il fut très impressionné, moi aussi, d'ailleurs !
- Je ne doute pas que tu aimes le vin rouge ?
- J'adore ! C'est mon péché mignon !
Nous mangeâmes, tout en discutant. Le vin coulait à flot et la conversation devint de plus en plus intime.
- Ça me fait bizarre d'être chez une « fan » !
- Et moi ça me fait quelque chose que tu sois ici ! dis-je, la voix sensuelle.
- Ah ! Ouais ? rajouta-t-il, le regard empreint de désir.
Je ne sais pas ce qui m'empêchait de lui sauter dessus. Son accent français m'excitait, son regard m'excitait, son corps m'excitait... bref j'étais à sa merci !
- Si on passait au dessert ? suggérai-je.
- Et si on allait le prendre dans le salon ? lança-t-il.
J'eus un petit sourire coquin et je le suivis en emmenant une nouvelle bouteille de rouge. Il était, déjà assis sur le sofa, quand j'arrivai dans la pièce. Je lui tournai le dos pour déposer la bouteille sur la table. Je pris bien soin de cambrer les hanches pour qu'il puisse admirer mon joli cul. En me relevant, je sentis une présence derrière moi. Hummm... ce qu'il sentait bon, son odeur m'envoûtait et les douces paroles qu'il me chuchotait à l'oreille me rendaient folle. Il repoussa mes cheveux vers la gauche pour pouvoir embrasser ma nuque, cela me donna tous pleins de frissons et attisa mon excitation qui ne cessait de monter à mesure que la soirée avançait.
- Ta peau est si douce ! dit-il en effleurant ses mains sur mes bras.
J'étais tellement bien que j'avais peur que quelqu'un me pince et me réveille. Je me retournai soudainement pour l'embrasser, et je vis qu'il avait retiré sa chemise, humm il était à croquer, je tentai de l'embrasser... mais il m'arrêta.
- Ne brusque rien, Kelly ! Tu vas voir...
- Mais j'ai tellement envie !
- Tout vient à point à qui sait attendre, ma jolie !
Et bien moi, je ne savais pas si je pouvais me retenir une minute de plus... j'avais le goût de me faire prendre par ce bel homme et maintenant.
- Sois patiente, et laisse-moi te découvrir.
Ses paroles étaient si rassurantes que je n'eus que le choix de me résigner à lui laisser prendre le contrôle. On se regarda alors dans les yeux... j'avais tellement le goût de l'embrasser que je m'en mordais les lèvres. Il se pencha pour me donner pleins de bisous dans le cou, c'était si doux et attentionné. Il en arriva à ma bouche qu'il embrassa avec passion et tendresse. Depuis le temps que j'attendais cela, je ne fus pas mécontente. Pendant qu'il m'embrassait, il défit le nœud de ma robe qui était rejoint dans mon cou. Celle-ci était si soyeuse qu'elle glissa sur mon corps, comme l'eau de pluie sur une vitre propre. Il se recula.
- Wow... tu es magnifique ! Approche...
J'acquiesçai à sa demande. Il recommença à m'embrasser tout doucement dans le cou, puis sur la poitrine. Il s'attarda à lécher mes petits mamelons rose pêche, qui durcissaient à mesure que ses dents entraient en contact avec eux. Il déposa plein de petits bisous sur mon ventre, avant de s'asseoir sur le sofa et de lever ma jambe droite et de la déposer sur celui-ci. Il poursuivit son chemin vers le bas en apposant ses lèvres sur mon pubis fraîchement épilé... il descendit encore plus pour aller perdre son visage entre mes jambes. Il goûta à ma petite chatte qui était plus qu'humide.
- Je t'excite, petite cochonne ? me demanda-t-il, très confiant de la réponse.
- Oh ! Oui... oui...
Il continua de lécher ma vulve, qui se gonflait de plus en plus de sang, mon clitoris était maintenant énorme. Je sursautais à chaque coup de langue. Il savait y faire avec moi. Il me prit et me déposa tout doucement sur le sofa pour continuer sa lancée. Je ne pouvais m'empêcher de l'admirer me faire ce joli cunnilingus.
- Ahhh... ouiii... t'arrête pas... c'est ça... hummm...
J'étais sur le point d'exploser quand il cessa de passer sa langue.
- Que fais...
Je n'eus pas le temps de finir ma phrase qu'il avait déjà rentré deux de ses grands doigts dans ma chatte et que je sentis un choc électrique me traverser le corps, c'était incroyable. Alors qu'il faisait des va-et-vient avec ses phalanges, il retourna passer sa langue sur mon clitoris. Avant ce moment inoubliable, je ne crus pas possible de jouir de deux façons en même temps !
- Ahhhhh... ouiiii... Cristo... hummm...
Sur ce, j'explosai dans un cri de jouissance. Je relevai ma tête qui n'avait pu quitter le sofa tellement c'était fort.
- Wow... jamais je n'ai jouis comme ça !
Je voyais à présent, l'érection qui était éminente dans son cas. Je restai assise, tandis que je lui demandai de se lever, ce qu'il fit. Je défis les boutons de son pantalon, et le descendis ; tout comme moi il n'avait pas mis de sous-vêtement. J'avais maintenant une grosse queue à cinq pouces de mon visage. Je l'agrippai par la main et me mit à le masturber avec douceur pour aller dans le même sens que lui.
- Tes mains sur ma queue sont comme une soie ! dit-il.
Je la pris toute dans ma bouche et la suçai avec faim et désir. Je pouvais voir dans son visage qu'il appréciait. Son corps était empreint de soubresauts, je sentais qu'il allait jouir bientôt... la veine sur son pénis était maintenant très proéminente et ses testicules devenaient tout durs. Au moment où je croyais que ça allait venir, il me repoussa vers l'arrière.
- Tu n'aimes pas ? demandai-je.
- Oh ! Si, j'adore... mais j'ai trop d'idées ! répondit-il en me faisant un clin d'œil.
Il me releva et s'approcha de moi pour m'embrasser, presqu'avec amour. Il m'assit sur le sofa et m'ouvrit les jambes au maximum. Il m'agaça en frottant sa queue sur l'entrée de ma chatte. Ça faisait monter mon excitation au max. Tellement que je serrai les mains sur le coussin du sofa. Après quelques secondes de son amusement, il se décida à me pénétrer tout en douceur et en finesse.
- Hummm...
- Oh ! Ouais... t'es serrée toi ! Hummm...
Ces va-et-vient venaient taper sur le fond de ma chatte et chaque coup me faisait hurler de plaisir.
- Oh ! Baise-moi... ouiii...
- T'aimes ça ?
- Ouais... prend-moi fort...
Il redoubla de vitesse et y alla à fond de train... tellement que ses cheveux, qui étaient retenus par du gel, laissèrent échapper quelques couettes ici et là, ce qui le rendit dix fois plus séduisant. Alors que je sentais que j'allais jouir de nouveau, je l'agrippai par le visage pour qu'il puisse me voir crier de plaisir.
- Gâte-toi, ma belle !
- Ahhh... c'est bon... Ahhh... ouiii...
À cet instant, il me prit par les bras pour que je me relève et m'emmena près du mur. Il me prit dans ses bras, faisant glisser habilement sa queue en moi. Il me ramonait, alors que je m'efforçais de garder mes jambes jointes et serrées autour de sa taille. Il avait très chaud et la sueur, celle-là même qui m'avait fait craquer au premier match, s'était mise à couler le long de son dos athlétique. Mais il continuait de me baiser sans ralentir... quelle endurance ! Sa présence dans la même pièce était suffisante à me faire jouir, alors en me regardant dans les yeux, je chavirai à nouveau. Je succombai à ses coups de queue et jouis encore. C'était tout aussi puissant que la première fois. Toujours dans ses bras et son sexe dans le mien, il m'emmena dans ma chambre. Il s'assit sur mon lit.
- Maintenant... à toi de me faire exploser, jolie petite déesse !
- Mais avec plaisir, beau gosse !
J'étais par-dessus lui en cavalière et il me donnait le « go » pour que je lui montre mes prouesses de bonne baiseuse. Je m'installai bien droite et contractai les parois de ma chatte qui se resserra sur sa verge sensible. Je m'avançai vers lui, et fis de petits aller-retour... descendant profondément et remontant en ne laissant qu'une partie du gland dans ma chatte... je l'agaçai ainsi pendant quelques secondes.
- Humm... j'adore... tu m'excites... Kelly... ouaiiis... fais-moi jouir !
Il voulait jouir, et bien il allait jouir... j'allai de plus en plus vite, le regardant prendre son pied à fond.
- Ahhhh ouaiiis... je vais exploser...
Comme le processus était enclenché, et bien je continuai le même rythme jusqu'à ce qu'il se vide en moi.
- Humm... ouiii c'est ça... ahhhhh...
Je sentis un liquide très chaud m'envahir... c'était magique comme sensation ! Je me retournai sur le dos à sa droite. Il me regarda et vint m'embrasser soigneusement.
- Tu m'as fait voir des étoiles... lança-t-il, encore essoufflé.
- Tu es une vraie bête de sexe, toi !
- Ah ! Tu trouves ? me dit-il sarcastiquement.
Je n'avais jamais été aussi bien avec un homme depuis fort longtemps...et je ne voulais jamais que ce moment finisse.
- Tu voudrais dormir ici, ce soir ? lui demandai-je.
Il me sourit.
- J'espérais que tu me le demandes ! répondit-il.
Je défis les couvertures, on s'y cacha, encore nus, je m'endormis satisfaite et souriante sur le torse de Cristobal.
Critères : 1 homme avec 2 femmes, Madame est bisexuelle, Relation avec un inconnu, Cunnilingus, Fellation, Ejaculation, Pénétration
Auteur : Kelly-Ann
Ecrire à Kelly-Ann
Vous devez demander à l'auteur son accord avant toute diffusion ou copie de cette histoire !
Promotions et bonnes affaires
