Débauche bisexuelle au palace cinq étoiles

Critères : 1 femmes avec 2 hommes, un homme et plusieurs femmes, 1 femme et plusieurs hommes, Monsieur est bisexuel, jeunes (18-22 ans), Inter-raciale, Relation avec un inconnu, Gros sexe, Homme ou femme épilé, Homme ou femme sale, Hotel, Douche / Bain, Masturbation, Cunnilingus, Fellation, Ejaculation, Pénétration, Double pénétration, partouze, Jeux erotiques

Ecrit par : Bi-Tonio le 02/03/2008

Serie : Débauche bisexuelle au palace cinq étoiles

Deux nuits à assouvir mes fantasmes par tous les trous avec 3 inconnues et 2 inconnus ...




Débauche bisexuelle au palace cinq étoiles

Prologue

J’espère que tu prendras autant ton pied à lire ce récit que j’en ai eu à l’écrire en me remémorant ces chaudes nuits. Je ne l’ai pas montré à me femme, mais elle en a indirectement profité, parce que je n’ai pas débandé pendant toute la période ou je l’ai écrit et la fréquence et l’intensité de nos parties de baise en ont été démultipliées en conséquence.

 

Première Partie: Variations au clair de lune pour deux bites, trois culs et un vagin

 

Fantasme

La journée a été longue, comme souvent dans mes voyages d’affaires, mais je n’ai pas sommeil. Je suis étendu à poil sur le lit king-size de ma chambre d’hôtel 5 étoiles, avec la pleine lune comme seul éclairage de la chambre par la fenêtre ouverte sur la mer.

Je suis un mec bien sous tous rapports, un mètre quatre-vingt cinq, blond, les yeux bleus, pas Brad Pitt, mais avec une petite ressemblance tout de même. Je m’occupe bien de mon corps, je suis bien dans ma peau et dans mes couilles. Je m’entends super bien avec ma femme sur tous les plans, les idées, les goûts, le mode de vie, les amis, la baise. C’est une femme vraiment belle, avec ce qu’il y a de mieux là ou il faut. En plus, elle a de l’humour et elle est complètement décomplexée. J’aime ça. Nos parties de baise en sont le reflet. La nature m’a pourvu d’une longue bite de gros calibre et d’une bonne grosse paire de couilles très pendantes, qu’elle aime prendre bien à fond dans sa bouche presque à les avaler. Me faire sucer les couilles et la trique est un de mes plaisirs favoris, et elle y met une ardeur qui me comble. De son coté, elle est très vite excitable. Son clito est extrêmement érectile et sa vulve mouille dès que mes doigts et ma langue la travaille un peu. C’est donc dans les meilleures conditions que je peux ensuite l’enfiler. Mais elle sait aussi m’offrir son cul quand j’ai envie de l’enculer, ce qui me prends de temps en temps pour varier les plaisirs. Je suis donc un mec comblé, et je n’ai pas de mérite à être fidèle à ma femme.

Mais comme tout le monde, j’ai aussi mes fantasmes. Celui qui me fait bander le plus intensément est de sucer la bite d’un mec pendant que je me fais sucer la mienne. Se serait le pied géant de savoir quelle sensation et quel goût procurent les deux actions conjuguées. Mais ça ne me gène pas que ce fantasme ne reste qu’un fantasme. Je n’aurais pas envie de me faire un mec pour l’assouvir, et surtout, je ne voudrais pas que mon petit cul étroit se fasse bourrer par une bite étrangère. Ca, ce n’est pas du tout mon fantasme!

Ainsi allongé mollement sur ce lit, je me branle doucement pour me détendre, sans penser à rien. Je ne suis pas circoncis. En faisant coulisser la peau de mon membre, le va et vient de mon poignet fait apparaître et disparaître mon gland, ce qui me procure une sensation de bien-être jouissif. Mais il fait assez chaud et humide, je suis moite et il me vient une envie de boire quelque chose de frais. Je me glisse en bas du lit, enfile le peignoir de bain suspendu dans le dressing, et sors de ma chambre pour atteindre l’automate à boissons au bout du couloir.

La sensation de moelleux du tissus éponge qui frotte agréablement mon sexe et de mes burnes qui glissent doucement sur mes cuisses quand je marche contribuent à entretenir mon érection qui pointe effrontément sous le peignoir. Juste avant que je passe devant la troisième porte après celle de ma chambre, elle s’ouvre et une femme se glisse dans le couloir dans la même direction que moi sans se retourner. Sa silhouette se détache dans la lumière crue du corridor au tapis épais, et me coupe le souffle. Elle ne porte qu’un léger déshabillé semi-transparent ultra court, qui laisse plus apparaître qu’il ne cache. Elle pensait probablement elle aussi atteindre l’automate à boissons sans rencontrer personne à cette heure de la nuit. De dos, elle n’a rien à envier à un mannequin. De longs cheveux noirs, des longues jambes au galbe parfait, et un cul de reine aux fesses musclées. Entendant mon pas dans son sillage, juste avant d’atteindre le distributeur elle se retourne à moitié, légèrement surprise, et je peux vérifier que son déshabillé n’est fermé sur le devant que par un seul ruban lâche. Son regard scan ma personne de haut en bas et coule un regard plus insistant à la hauteur de mon sexe. Je me rends compte que mon érection est très visible sous le peignoir, renforcée par ce que je suis en train de mater: Le coté face de cette inconnue est encore plus bandant que le coté pile. Elle a un visage à damner un saint, quasiment sosie de Jennifer Lopez. Les tétons de ses seins de bronze aux larges aréoles sombres transpercent presque la fine toile transparente de son déshabillé qui couvre à peine la toison noire de sa chatte qu’elle essaye aussi discrètement que vainement de cacher entre ses longues cuisses cuivrées. Plus vite revenue de sa surprise que moi, elle me lance: «Toi aussi la moiteur de cette nuit t’as donné des envies, mon grand?». Comme je suis un mec cool et sans complexes, je réponds: «J’avais la gorge sèche, mais te mater me laisse langue pendante. Une bouteille d’eau ne va pas suffire à l’hydrater, pas plus que de la verser sur ma queue ne suffira à la calmer». Avec un petit sourire en coin, elle plaisante: «Moi qui croyait que tu cachais une bouteille de coca sous ton peignoir, je suis choquée». Nous tirons chacun une boisson, et je la laisse repartir en premier en direction de sa chambre, puis je m’engage après elle, frottant la bouteille glacée le long de ma bite pour la décongestionner. Je sens un peu de sueur perler au creux de mes reins dont une goutte s’échappe et roule entre mes fesses.

J’arrive à la hauteur de sa porte qu’elle n’a qu’à moitié franchie, quand elle se retourne et me fait: «Comme la pleine lune a l’air de te faire autant d’effet qu’à nous, viens te payer un peu de bon temps dans notre chambre, beau morceau», sur quoi elle tend sa main libre vers moi, agrippe ma queue et mes couilles sous le peignoir et me tire dans la pénombre de la chambre. Là, j’ai comme un doute: Nous? Notre chambre? Où est ce que je mets les pieds et la bite?

Elle lâche mes burnes en feu, fait tomber mon peignoir, détache le ruban qui retient son déshabillé et se glisse dans mon dos. Elle colle son ventre, ses seins et son vagin moites contre mon dos et me pousse gentiment vers le grand lit que je commence à distinguer à la lumière blafarde diffusée par la lune. Malgré la fenêtre ouverte, l’atmosphère est torride. Je sens les poils de son pubis qui me caressent les fesses et le bout de ses seins qui suintent contre mon dos. Elle passe un bras le long de la raie de mon cul, glisse sa main entre mes cuisses et saisit à nouveau à pleine main mon manche qu’elle tire vers l’arrière. Je suis totalement en rut. Je me laisse pousser à quatre pattes en travers du lit, la main de Jennifer Lo toujours solidement arrimée à mes testicules et à mon membre prêt à exploser, son autre main m’ébouriffant les cheveux depuis l’arrière, et sa bouche collée à mon cou, juste à la racine de mon oreille. Je suis si excité que j’ai du mal à penser. Je distingue tout de même de l’autre coté du lit une forme allongée sur le dos droit devant mon nez qui dit d’une voix ensommeillée: «tu as ramené quelque chose à se mettre sous la dent?» «j’ai mieux que ça» répond Jenny d’un ton rauque et elle allume une lampe de chevet. Le jeune éphèbe qui est vautré nu sur les oreillers les cuisses légèrement écartées ouvre un œil, et après avoir apprécié la scène, sourit d’un air assez lubrique. C’est un grand latino à la peau matte, musclé en carrés de chocolat avec des cuisses et des bras de sportif accompli, une gueule à la Antonio Banderas. Il est entièrement épilé, a l’exception de sa chevelure noire en désordre et d’une toison bien taillée qui boucle au dessus de la base de la longue et grosse bite couleur café qui repose sagement sur ses cuisses, entre lesquelles pendent de copieuses burnes un peu à l’étroit dans leur enveloppe de peau bistre. «Salut Brad Bite», il me fait, «On vient de finir de baiser, mais si t’es partant, on peut remettre ça à trois, tu m’as l’air d’avoir des ressources!». Là, je me dis: eh mon vieux c’est ton fantasme qui te tends les bras, et je fais: «Ca pourrait se faire, Antonio Bande Dur, tringler ta J Lo en suçant ta belle queue c’est mon fantasme, j’en salive déjà».

Je sens la chevelure soyeuse de Jennifer Lo glisser de mes épaules vers mon torse lorsqu’elle se décolle de mon dos, libère ma queue, et se glisse sur le lit à l’envers, sa tête renversée maintenant à hauteur de la mienne. Je me laisse aller sur le côté et soude un instant sa bouche inversée à la mienne, mais elle m’échappe et commence à me lécher le cou en descendant lentement le long de ma poitrine. Comme elle a les bras passés au dessus de la tête, ses mains ont pris de l’avance et caressent déjà fermement le contour des muscles de mes fesses. Ses seins gonflés aux aréoles dilatées me passent devant les yeux. Je les happe à pleine bouche et les suce goulument. Sa langue s’arrête aussi un peu pour mouiller et titiller mes tétons durcis, puis continue de descendre insidieusement le long de mon ventre aux muscles contracté. Sa langue fouille mon nombril et le rempli de salive pendant qu’elle m’arrache quelques poils avec les dents et que ses ongles m’enserrent déjà le gland et s’enfoncent dans la peau de mes couilles. Je suis au bord de la syncope. Mes mains moites sont arrivées au niveau de son fessier généreux, les doigts des deux mains réunis dans la raie de son cul tirant pour écarter ses fesses épanouies que mes paumes malaxent. Ma bouche est à hauteur de son con bouffi à l’odeur puissante de moule qui émerge des poils noirs de sa toison bouclée et dont les lèvres largement offertes se gonflent en rythme avec sa respiration haletante et suintent de façon tout à fait obscène. Enivré par les effluves de son vagin, j’y plonge le nez, la bouche, la langue, et m’y vautre sans retenue, suçant à pleine bouche et lapant le suc qui suinte de sa vulve et qui se mélange à ma salive. L’entendre gémir de plaisir me stimule encore plus, mais mon attention est détournée lorsque je sens pendant quelques secondes son haleine chaude sur ma bite avant qu’elle ne fasse doucement glisser mon gland entre ses lèvres entrouvertes, sans relâcher la prise de ses doigts autour de l’attache de mes couilles, fourrageant les poils humides de mon sac et de mon cul de son autre main. Puis elle commence à m’aspirer à l’intérieur de sa gorge avec un mouvement en spirale de sa langue qui manque me faire chavirer. Elle a plaqué une main sur mes fesses tendues et, aidée par le flot de sueur qui me mouille le dos et a coulé entre mes fesses, elle enfonce lentement son index dans le trou de mon cul qui du coup se relâche pour l’accueillir. De mon côté, j’empale ma bouche sur son clitoris qui me semble d’une taille démesurée et qui me fais soudain penser à mon fantasme. Je réalise alors que Tonio a roulé près de nous deux, sa tête presque contre la mienne, et qu’il me susurre à l’oreille: «eh, Brad Bite, laisse en pour moi, et occupe toi plutôt de mon gland orphelin». Il me prend par les épaules et me tire doucement en arrière, arrachant de la moule ouverte de J Lo ma bouche dégoulinante pour la présenter à sa verge qui a maintenant développé une érection spectaculaire. Sa queue légèrement cambrée a plus que doublé de volume et doit mesurer au moins18 centimètres de long. Le gland turgescent d’un brun plus foncé est énorme et luisant. Il en a déjà suinté un peu de liquide séminal qui forme une goutte transparente en son sommet. L’odeur épicée de son membre tendu me dilate les narines. Je saisis religieusement ce monolithe et l’approche de ma bouche haletante. Une grosse veine court sur toute sa longueur, et je la sens battre dans ma main. Je commence par promener délicatement ma langue autour de la base du gland qui réagit en gonflant encore un peu plus, puis je lèche la sécrétion au gout acidulé qui en perle. Je sens ses fesses musclées se contracter et son bassin se tendre vers moi.

Un frisson délicieux me contracte les couilles et court le long de ma bite. J’imagine la vision que doit procurer le triangle formé par nos trois corps, Tonio Bandeur en train de branler le clito de J Lo avec sa langue, pendant qu’elle ramone mon membre aux poils blonds avec assiduité et que je suce avec avidité le monstrueux gland du métisse.

Ma main trouve ses lourdes couilles imberbes et pleines que je soupèse avant de les attirer vers ma bouche et de les lécher copieusement. De mon autre main, je commence à caresser l’espace de peau qui les sépare du trou de son cul. il écarte les cuisses, lève un peu son bassin et ouvre ses fesses dont les muscles sont maintenant relâchés. Du coin de l’œil, je vois que ses mains à lui ne sont pas inactives non plus. Il travaille les tétons de Jenny, les pinçant délicatement entre ses doigts et les étirant en tous sens, pendant qu’il continue de fouiller sa chatte et de faire vibrer son clitoris avec la langue. De son coté, elle est en train de lécher ma biroute sur toute sa longueur, une main emprisonnant toujours mes boules prêtes à exploser, l’autre bien calée dans la raie de mon cul, avec l’index qui me branle énergiquement le trou de balle en cadence. A mon tour, je fais glisser mon index fébrile jusqu’à la fleur de l’anus mouillé de sueur du beau latino et le lui enfonce sans peine bien profond en un mouvement vissé. Nous sommes tous deux dans la même enviable situation. Je fais à Tonio tout ce que Jenny me prodigue et je peux vivre avec mes doigts, ma langue, et dans ma bouche, tout ce que ma bite congestionnée, mes testicules enflammés et mon cul dilaté ressentent sous ses caresses. Tous les trois nous laissons échapper des soupirs d’aise et d’excitation. La bouche pleine de mon engin gonflé à péter, Jennifer me pompe le gland tout en le massant de sa langue. J’ai appuyé mon cul sur sa main si bien que son index est enfoncé à fonds et m’excite la prostate. Tout mon corps est bandé comme un arc. J’ai l’impression de n’être qu’une immense bite tellement tendue qu’elle va éclater. Ma bouche peut à peine contenir la moitié de la queue de Bande Dur, et j’ai l’impression que son gland va m’étouffer tant il est enflé. Je le sens battre au rythme de mes succions et mes coups de langue semblent l’électriser comme le mien. Nom de Dieu, je sens que je ne vais pas pouvoir supporter cet état beaucoup plus longtemps, je suis sur le point de découiller.

Jennifer pousse un long gémissement, son clito et sa vulve doivent être au paroxysme de l’excitation. Une série de spasmes secouent son corps qui se cambre, et son vagin libère une vague généreuse qui inonde le visage de Tonio encore enfoui dans sa touffe. A son tour, il se raidit, je sens ses fesses se serrer autour de mon doigt et son membre se contracter entre mes lèvres. Puis son gland démesuré explose sa purée chaude dans ma bouche et me remplis la gorge. J’étouffe à moitié en avalant son sperme dont je découvre le goût salé et la consistance glaireuse. C’en est trop, je sens partir de mes couilles aussi dures que du bois un flot irrépressible qui monte dans ma queue hypertrophiée jusqu’au gland dilaté à l’extrême, et avec un rugissement rauque je lâche moi aussi une copieuse giclée de foutre dans le gosier de J Lo en un feu d’artifice qui lui coupe le souffle et la force à avaler en hoquetant.

Elle se laisse retomber pantelante et en sueur sur le lit, un filet de ma semence coulant de sa bouche jusqu’entre ses seins, éteint la petite lampe et ferme les yeux. Le visage et les cheveux encore mouillés du jus déchargé par Jennifer, Tonio est pourtant le seul à ne pas avoir la bouche dégoulinante de foutre. Il me saisi la queue à pleine main, l’enserre sans serrer trop et se la presse en douceur contre les lèvres pour récupérer quelques gouttes de découille sur sa langue. Ses cheveux m’humectent agréablement l’entre-jambes et quelques gouttes de sa transpiration me coulent le long des couilles. Dans la lumière blafarde de la lune, à mon tour je prends dans ma main sa queue déjà un peu moins dure d’ou suinte encore un peu de sperme épais et en caresse la peau soyeuse, puis je la remets délicatement dans ma bouche encore gluante de foutre et la suce doucement. Maintenant qu’elle est un peu calmée et a repris des proportions plus raisonnables, j’arrive juste à me l’enfourner en entier avec ses couilles, le nez pressé contre ses poils pubiens au parfum âcre. La tension retombe lentement. Lorsque nos bites sont calmées malgré nos caresses mutuelles, il regagne ses oreillers et s’y jette de tout son long sur le ventre, les fesses luisantes de sueur au clair de lune. Moi je ne bouge pas, je m’affale sur le dos au bord du lit, les jambes écartées, les pieds posés sur la moquette, les yeux clos. D’une main j’étale la sueur qui trempe mon ventre, ma poitrine et mes cuisses, et je m’en lave la queue collée de sperme figé. Malgré la fenêtre ouverte, une agréable odeur musquée de baise flotte dans la chambre retombée dans une moite pénombre.

Promiscuité

Jennifer reprends ses esprits plus vite que nous. Il est vrai qu’elle doit être un peu frustrée. Ni ma bonne grosse bite qu’elle à maté, palpé et sucé jusqu’au trognon, ni la trique géante de son branleur café au lait n’ont trouvé jusqu’ici le chemin de sa moule ou de son cul. Les yeux fermés, je la devine qui rampe jusqu’à moi. Elle glisse son ventre luisant sur le mien, ses seins en caressant le duvet, les mains plaquées sur mes épaules, et m’enfourche carrément. Sa croupe sur mon bassin, les jambes repliées de chaque coté des mes hanches, sa vulve béante enveloppe mon sexe innocent et l’englouti dans sa chaude moiteur. Sa bouche effleure le bord duveteux de mon oreille, ses dents en mordillent le lobe, puis elle me prend la tête entre ses mains, colle avidement ses lèvres pulpeuses aux miennes et nos langues prennent fougueusement possession l’une de l’autre en un long baiser appuyé. A tâtons, mes mains partent à l’assaut de ses seins lisses et fermes qu’elle à décollés de ma poitrine, et les pétris, tout en massant de mes pouces les bouts humides de ses tétons transpirants qui réagissent en durcissant.

Nos bouches se sont dessoudées, ses lèvres dérivent le long de mon torse, trouve mon sein et sa langue en agace le bout avant de s’attaquer à l’autre pour le réveiller lui aussi. Mes tétons humectés réagissent au quart de tour et me font presque mal tant ils se contractent. Jenny a glissé ses mains sous mes fesses et commence à remuer doucement son bassin en un lancinant mouvement circulaire. Elle commande aux muscles de son vagin une série de contractions lentes qui se transmettent en pressions rythmées à ma verge déjà moins paresseuse. Un fourmillement intense me parcourt les burnes et je sens ma queue se retrousser lentement, dégageant le gland déjà excité, et s’enfler en une monstrueuse érection qui remplis l’antre de J Lo jusqu’à en toucher le fonds, comme un sabre rentre à fonds dans son fourreau. A part mes mains travaillant toujours activement ses seins, je reste sans bouger, les yeux maintenant grands ouverts, tout entier abandonné aux sensations qui montent en moi.

Tonio sort lui aussi de sa léthargie et se glisse vers nous. Sans un mot, il s’empare d’une de mes mains et la conduit fermement à son entre-cuisses. Je referme les doigts sur son membre engourdi, jouant en passant à faire rouler ses grosses boules dans leur bourse et je commence à le manipuler, faisant coulisser doucement la peau autour du gland, mon pousse effleurant la grosse veine maintenant familière. Sous la pression de mes doigts, je sens sa belle bite basanée se raidir et se déployer rapidement dans ma main pour atteindre la taille monstrueuse que je lui connais. Je me mets à le branler plus fortement, mais il se dégage bientôt, roule en bas du lit et disparaît de ma vue. Très vite je sens sa tête se faufiler entre mes cuisses en les écartant. Je devine qu’il s’est agenouillé entre mes pieds toujours posés sur la moquette. Je sens ses cheveux me balayer les roustes et son souffle chatouiller les poils de mon cul avant qu’il ne se mette à lécher le pourtour de mon trou du cul qui se dilate d’aise sous les longs coups de sa langue râpeuse. Jennifer roule son bassin d’avant en arrière pour faire coulisser mon nœud dans son écrin en un va et vient qui me fait bander encore plus et commence à la faire copieusement mouiller.

Je suis pour continuer comme ça indéfiniment, mais Tonio se redresse, lâche un filet de salive qui me baigne la fleur du cul et de la main guide comme une tête chercheuse sa verge raidie vers mon trou de balle que son gland disproportionné essaye de forcer. «Oh, mon salaud» je gueule «tire ta queue de mon cul, c’est pas du tout mon fantasme!». Avec un grognement de dépit, il obtempère et rétorque: «Sorry mec, il est trop tentant, mais alors fais pas l’égoïste, laisse moi une place au chaud». Il se relève et du coup vient s’assoir à califourchon sur mes cuisses, derrière Jennifer, le ventre collé à ses fesses et le torse à son dos. Heureusement mes pieds sont solidement campés au sol et supportent son poids. Il pousse Jenny un peu en avant, faisant sortir presque en entier mon phallus boursouflé de sa vulve convulsée, et glisse sa grosse bite contre la mienne, avec ses couilles qui pendent par dessus les miennes jusqu’à mon trou du cul qu’elles frottent. Je comprends maintenant ou il veut en venir, et une bouffée d’excitation supplémentaire me monte au cerveau.

Je passe une main entre la fesse de Jenny et la cuisse de Tonio, saisi nos deux bites accolées que j’arrive à peine à contenir dans ma main et les enfourne avec peine dans la fente qui s’écartèle pour les laisser entrer les deux ensemble. Je garde le pouce et l’index en anneau autour de nos instruments pour les guider et mieux sentir leur promiscuité. Je sens le sang battre de concert dans nos gourdins en rut. De mon autre main, j’atteins vicieusement nos roustons durcis que je masse ensembles. Nous commençons à tringler la bonne J Lo qui gémit d’être si pleine de nos énormes bites et baigne nos couilles de son jus. Nos queues sont deux âmes sœurs et battent au même rythme. Nous n’avons pas besoin de limer de la sorte longtemps avant de sentir une lame de fonds nous inonder, tremper nos couilles et mes mains. Sans que nous nous soyons concertés, je sens que nous allons tous deux jouir aussi, et c’est dans une série de spasmes furieux qui secoue nos deux corps que nos engins crachent de furieuses giclées de sauce au fonds de la grotte détrempée de Jennifer qui s’écroule sur ma poitrine. Bande Dur se laisse aller sur elle et nous restons comme cela un bon moment, seule ma main encore active à triturer nos couilles vidées de leur suc, et Jenny encore parcourue de frissons répétés, les mains crispées sur mes fesses. Lorsque je sens que nous commençons à débander, je débarque mes deux fardeaux sur le lit d’une torsion des hanches, éjectant nos deux biroutes baveuses avec un bruit de succion, je me tourne sur le ventre en essuyant ma sueur et mon foutre au drap, et m’endors presque instantanément.

Baptême

Je ne sais pas si j’ai dormi longtemps, mais mon réveil est assez brusque et déplaisant: Je suis toujours couché sur le ventre, le visage enfoui dans les draps, mais je ne peux plus bouger. Mes jambes sont largement écartées de part et d’autre de l’angle du lit, les pieds probablement entravés par des draps entortillés autour des chevilles et attachés à deux pieds du lit. Malgré mes contorsions, ces liens empêchent tout mouvement de mes jambes écartelées. Mes bras et mes épaules étalés en croix sont immobilisés par les cuisses de cette salope de Jennifer agenouillée sur mes biceps, les fesses assises sur la base de mon crâne, pressant ma tête dans les draps. Je sens les lèvres ouvertes de sa vulve appuyer sur ma nuque et la tartiner de notre foutre qu’elle dégorge encore. Ses avant-bras sont appuyés sur mes reins et ses mains m’écartent les fesses sans ménagement. J’entends Tonio s’affairer au bas du lit et je réalise la situation foireuse dans laquelle je suis. Je me mets à gueuler, protestant que mon cul n’est pas pour lui, mais le son de ma voix sort étouffé et inarticulé des draps. Toutefois, il me répond calmement: «Pas de panique, Brad, je vais pas te détruire le cul, mais MON fantasme c’est de le remplir de mon foutre, c’est tout». J’enrage d’impuissance.

La tête de ce salaud de métèque à repris la place qu’elle avait tout à l’heure entre mes cuisses ouvertes, mais sa langue qui me lèche le trou du cul ne me fait pas du tout le même effet. Le salopard basané s’éloigne de mon trou de balle quelques instants, puis je sens qu’il m’y enfonce le goulot étroit de ce qui me semble être un flacon en plastique mou à l’embout caoutchouté qui y pénètre de quelques centimètres. Malgré tous mes efforts, l’écartèlement de mes cuisses et les mains de Jennifer m’empêchent de serrer les fesses pour protéger mon cul comme je le voudrais. Une longue giclée d’un liquide tiède et huileux me remplis le fondement avant que qu’il n’en retire l’embout. Ce foutu connard est en train de me lubrifier le cul pour pouvoir mieux m’enfiler. J’entends d’ailleurs un bruit de succion qui doit provenir d’un gel dont il enduit sa maudite barramine. Je contracte au maximum les muscles de mon sphincter pour faire barrage aux assauts futurs de son braquemart. Il ne m’aura pas! Mais presque tout de suite, une immense bouffée de chaleur envahit mon cul dont les parois se dilatent et deviennent brûlantes. Il doit m’avoir injecté une huile fortement pimentée, et maintenant je ne demanderais qu’une chose, c’est de pouvoir ouvrir mon cul plus grand et qu’on m’y coule un liquide glacé pour le refroidir. C’est le moment qu’il choisit pour pousser son gland d’acier dans la fleur de mon cul. Le gel qui le lubrifie doit être mentholé, car j’ai la sensation d’un piton de glace qui commence à apaiser l’entrée de mon cul et dont j’aimerais qu’il pénètre plus profond pour éteindre l’incendie qui l’embrase en entier.

Sentant ma résistance se transformer en désir soumis, Jennifer quitte sa position de tortionnaire, passe les fesses par dessus ma tête, m’autorisant du coup à redresser les épaules, prendre appui sur les avant bras et relever la tête. Renversée sur le dos, elle glisse ses jambes sous mon torse, saisit ma biroute à nouveau en pleine érection entre ses pieds et présente à ma vue sa chatte pulpeuse dont elle dégage avec les doigts les lèvres et le clitoris déjà bandant. Je comprends qu’elle veut aussi sa part du gâteau, et l’aide à se glisser sous moi jusqu’à encastrer ma grosse banane dans son con affamé et gourmand, ses jambes repliées, les genoux contre mes épaules.

Le mandrin de Bande Dur a lentement pénétré mon cul comme un piston, centimètre par centimètre, et je sens son gland qui bouscule ma prostate. Je dois bien m’avouer que ça m’excite à mort. Les contractions de sa grosse bite se transmettent aux parois de mon anus et je lui réponds en le resserrant sur elle au même rythme. Il entame ensuite un prudent va et vient qui fait coulisser son immense membre lubrifié et soyeux comme dans un fourreau parfaitement ajusté. Ses couilles se frottent aux miennes, m’en hérissant les poils. De mon côté, j’ai empoigné les fesses de J Lo et transmet à son bassin le même mouvement rythmé. J’ai l’impression que mon madrier furieusement stimulé prend autant de place que nos deux bites réunies dans la séance de tout à l’heure. En fait, je suis le seul à rester parfaitement immobile, toutes les parties de mon corps électrisées, alors que les deux autres s’activent à m’astiquer à fonds le cul et la queue d’avant en arrière. Mon violeur se met à accélérer la cadence des coups de boutoir dont il me ramone le trou de balle, son sac de couilles cognant en rythme contre le mien comme le battant d’une cloche. D’une main après l’autre, Il me claque furieusement les fesses. Nos trois corps sont maintenant embarqués dans un même va et vient frénétique qui affole mes sens. Avec un puissant râle, Tonio éjacule en un spasme violent et décharge un feu d’artifice de foutre qui m’expose dans le cul et en crépit le fonds, mais, trop abondant pour l’étroit espace laissé par son membre démesuré, déborde de mon anus distendu et coule sur mes burnes affolées. Jenny ne nous a pas attendu pour jouir et à déjà noyé mon braquemart de son jus abondant, secouée de spasmes qui éjectent ma bite de sa moule. Avec un brame puissant, je laisse à mon tour mon engin orphelin envoyer sa pleine dose de purée en longs jets laiteux à travers sa figure levée vers moi. Jenny suffoque mais agrippe ma lance de pompier à deux mains et l’enfourne dans sa bouche maculée de foutre pour en traire une dernière giclée. Je ressens un grand vide quand Antonio retire son engin gluant de mon cul rassasié.

Je m’affale sur la moquette, la bite encore dardée, saisissant au passage ma bouteille qui y avait roulé. J’asperge d’eau gazeuse ma queue et ma figure autant que j’en fais couler dans ma gorge desséchée. Je suis moulu, j’ai l’impression que tous mes muscles sont endoloris, j’en ai eu ma dose. Les deux autres sont écroulés sur un coté du lit dans le prolongement l’un de l’autre, l’air tout aussi rétamés que moi. Couchée sur le dos, elle a appuyé sa tête sur les cuisses du latino, qui gît sur le ventre, la tête sur un bras et l’autre pendant du lit.

Je me relève paresseusement, la verge un peu débandée, et m’approche du lit dans la pénombre, tous les muscles relâchés, les bras ballants. Debout au bord du lit, je laisse pendre une main molle qui trouve son chemin entre les cuisses entrouvertes de Jenny. Je laisse traîner nonchalamment ma main qui longe l’intérieur de ses cuisses, se perd quelques instants dans sa fourrure humide, avant que mes doigts n’atteignent sa fente poisseuse qu’ils écartent et remontent jusqu’à effleurer le clito. Mes doigts dessinent un sillon le long de son ventre mouillé, suivant la ligne de son sein dont il taquine doucement le bout assoupi, puis de son cou pour atteindre sa bouche dans laquelle ils se faufilent. Jennifer les happe et les suce gentiment. D’une main, elle attire ma queue vers sa bouche, y pose doucement les lèvres et murmure «Merci belle bite, revient quand tu veux». Ma main poursuit son chemin, caressant sa joue puis ses cheveux répandus sur les cuisses luisantes de Tonio entre lesquelles mes doigts se glissent avant d’atteindre la raie de son cul dans laquelle ils se plantent et qu’ils suivent lentement en glissant sans peine jusqu’au creux de ses reins détrempés. Du plat de la main, j’essuie son dos en sueur en remontant jusqu’à l’épaule que je presse affectueusement sous ma paume, pour finalement pousser mes doigts écartés en peigne en haut de sa nuque et rebrousser ses cheveux épais. Il lève mollement son bras pendant du lit, soulève du dos de la main mes couilles et mon sexe alanguis comme s’il voulait les soupeser, et me fait: «T’as pas l’air de trop m’en vouloir pour le baptême de ton cul, mon frère, c’est cool». Sans répondre, je me dirige sans hâte vers la porte, ramassant au passage mon peignoir que je jette sur mes épaules sans l’enfiler, et je me glisse hors de la pièce dont je referme la porte doucement après avoir vérifié que ma clé se trouve toujours dans la poche de ma robe de chambre. J’enregistre le numéro de la chambre: 369 – facile à retenir!

A la lumière crue, je réalise la vision obscène qu’aurait quelqu’un qui déboucherait dans le couloir: Mon corps est luisant de transpiration, les poils de ma queue, mon ventre et ma bite sont maculés de semences séchées, et de mon cul coule encore du foutre brunâtre le long de mes cuisses. Je presse le pas, m’engouffre dans ma chambre, balance mon peignoir et entre dans la douche. Le premier contact de l’eau glacée qui tombe sur ma tête et m’inonde le corps me saisit, mais je reste un long moment sans bouger sous cette pluie drue. Je me savonne avec vigueur, puis je règle la pomme de douche en position massage, la colle à mon anus et laisse le jet puissant me récurer le fondement. Complètement ragaillardi, je m’emballe voluptueusement dans un linge moelleux pour me sécher, me jette à poil sur le lit et m’endors presque aussitôt.

Soupçon

Les rayons du soleil qui pénètrent par la fenêtre m’ont à peine réveillé en me caressant les fesses que mon téléphone portable se met à vibrer sur la table de nuit. Je vois que c’est ma femme qui appelle et je décroche, toujours enfoncé dans les oreillers. Je suis content d’entendre sa voix enjouée: «Bonjour mon chou, bien dormi? Comment s’est passée ta soirée?» «Très calme, je suis resté dans ma chambre à me branler en regardant un DVD porno où une belle plante se faisait mettre par deux gars à la fois (assez bandant je dois dire), et puis j’ai dormi comme un bébé jusqu’il y a deux minutes». Je n’allais tout de même pas lui avouer que j’avais passé la nuit avec un couple inconnu à téter un braquemart, baiser couilles rabattues à deux bites dans le même trou et me faire bourrer le cul! «Et toi, passé une bonne journée ma puce?» «Pas mal, mais puisque tu me parle de porno, il faut que je t’avoue quelque chose: Hier matin, je suis allé à la mer. Je voulais bronzer nue dans la petite crique où nous allons des fois baiser à l’abri des regards, mais elle était déjà occupée. Tu sais, le jeune maître nageur sénégalais grand format dont tu dis toujours qu’avec les fesses qu’il a, il aurait meilleur temps de porter un string que son mini-slip rouge Ferrari qui ne les lui couvre qu’à moitié. Eh bien c’était lui qui était étendu à poil sur notre sable, mais il était pas seul. Il y avait aussi un blond aussi bien foutu que lui, et les deux balèzes se suçaient la bite avec ardeur. J’en suis restée bouche bée, tu peux me croire. Je me suis retirée sans être vue et je me suis installée en maillot sur la grande plage où je me suis assoupie. Mais il faut croire que le spectacle de ces deux mecs en train de se bouffer la queue m’a travaillé, parce que je suis partie dans un rêve cochon que j’ose à peine te raconter: J’étais de nouveau à la crique, cette fois avec les deux mecs, à califourchon sur les cuisses athlétiques du jeune blond qui s’était couché sur le sable. J’avais sa grosse bite bien emmanchée dans mon sexe, mais c’est pas tout, j’avais aussi la bouche pleine de la monstrueuse queue du négro, debout les jambes de part et d’autre de son copain, et je le suçais avec délice. Le grand black m’a ensuite contournée pour venir s’agenouiller derrière moi et me planter son engin démesuré dans le cul. Dans mon rêve, les coups de bélier des deux triques me décollaient du sol, et je jouissais en quasi lévitation. Quand je me suis réveillée, la culotte de mon maillot était trempée, et j’ai couru à la mer pour en cacher la raison et me rafraîchir. Alors, tu vois, heureusement que tu rentre demain, parce que j’ai énormément envie de baiser et de sentir ta queue en moi». Je l’assure que je serai à la hauteur de son attente et qu’elle ne perd rien pour attendre, je l’embrasse partout à distance et je raccroche.

Je reste songeur. Je me dis que son rêve que je visualise très clairement était un peu trop détaillé pour être honnête, et me prends à soupçonner que sa rencontre avec ces deux mecs montés comme des ânes s’est en fait réellement passée et qu’elle se les est vraiment envoyés par tous les orifices. Je dois admettre que cette idée m’excite au plus au point et je me prends à souhaiter que la crique revive ces instants en ma présence. Les images de son récit se mêlent à celles de ma nuit mouvementée et me foutent une trique monumentale. Je me dis que d’ici à ce soir je serai mûr pour une séance du style de celle d’hier avant de rentrer demain, mais peut-être que cette fois ce sera mon tour de décider quel culs se feront défoncer.

Sur le coin du bureau, je griffonne une petite note: Je laisserais bien ma biroute et mon cul défloré traîner encore à votre portée ce soir…Brad Bite, et la glisse dans une enveloppe de l’hôtel. Je jugule mon érection dans un slip propre et me sape en homme d’affaires dans mon costume Armani pour descendre prendre mon petit déjeuner. Comme je passe devant la chambre 369, je vois que la porte en est entrouverte. Je la pousse discrètement du pied pour guigner à l’intérieur, et constate avec surprise qu’elle est vide, les lits faits, sans aucune trace d’effets personnels. Je me précipite jusqu’à la réception et demande quand le couple qui occupait la chambre 369 est parti. La réceptionniste consulte son registre et me dit d’une voix surprise: «Mais Monsieur, je suis désolée, cette chambre n’a pas été louée ces deux dernières nuits». Perplexe et songeur (je ne peux pas avoir rêvé tout ça), je me dirige vers la salle à manger, passant devant un jeune type sanglé dans un costard bien coupé et dont le badge doré proclame fièrement qu’il dirige ce palace. Il me lance avec un sourire narquois: «Bonjour Monsieur, j’espère que votre séjour dans notre établissement comble vos attentes», c’est à ce moment que je reconnais avec surprise Bande Dur. Je lui rends son sourire et lui fais un clin d’œil appuyé mais je continue mon chemin sans répondre. L’hôtesse du restau m’accueille elle aussi avec le sourire et me demande mon numéro de chambre que je lui donne d’autant plus volontiers que c’est la J Lo de la nuit dernière.

 

Deuxième Partie: Chorégraphie porno pour trois mâles en rut et deux femelles en chaleur

 

Champagne

Cette dernière journée de négociations et le dîner qui l’a suivie ont été longs mais je ne suis pas mécontent du résultat. Même si je n’étais pas toujours à mon affaire après ma nuit mouvementée, je peux rentrer demain avec les contrats en poche. De retour à l’hôtel, un billet du directeur du palace m’attend avec ma clé: Brad, j’ai touché un mot de notre nuit à la cliente de la suite Panoramique. Elle serait ravie de nous offrir un verre ce soir vers onze heures pour faire ta connaissance en petit comité. Crois moi, tu ne le regretteras pasC’est signé Miguel. Dommage, j’aimais bien Tonio Bande Dur comme nom, mais Miguel, ça ira aussi! Je ne sais pas ce qui m’attend, mais si ça pouvait être à moitié aussi bandant que la nuit dernière, je serais déjà comblé. Je griffonne au dos: La suite me va, je te fais confiance, ma bite en salive déjà. Brad. Je la remets dans son enveloppe et la confie à la réceptionniste.

Je me paye un quart d’heure de bien-être sous la douche, et ripoliné de fonds en comble au gel-douche jusqu’au tréfonds du cul (on ne sait jamais!), je me prépare avec soin pour monter au dernier étage de l’hôtel. J’enfile mes dernières fringues propres, un boxer noir en soie que je laisse dépasser de mes jeans taille basse et un t-shirt blanc bien moulant qui met en valeur mes muscles.

L’ascenseur me dépose en douceur au huitième. Je repère la plaquette qui proclame «Suite Panoramique» et pousse la porte laissée entrouverte. Je découvre un vaste salon très design, dans des tons beige bruns, au milieu duquel sont disposés en angle deux canapés profonds et généreux en cuir crème qui entourent une grande table basse en verre dépoli. La lumière indirecte est tamisée, ce qui permet de voir le clair de lune par la baie vitrée qui couvre entièrement la paroi sud du sol au plafond. Elle est ouverte sur une grande terrasse qui surplombe la mer, où trône un vaste jacuzzi habillé de teck, éclairé de l’intérieur, entouré de deux lits de repos en fibre tressée et de plantes exotiques aux larges palmes. Dans la pièce, un grand écran plasma couve une autre des parois, sous lequel court un long bar en verre et inox. Deux ouvertures se découpent sur le mur d’en face, probablement les portes de la chambre à coucher et de la salle de bain. Une musique new age joue en sourdine.

C’est le beau Miguel alias Tonio Bande Dur qui vient à ma rencontre, élégant dans le costume que je lui ai déjà vu ce matin, mais la veste maintenant à même la peau, ouverte sur son torse imberbe, exhibant ses pectoraux bien découplés. J Lo est aussi là, assise sur l’un des canapés, toujours aussi bandante dans une robe noire à bretelles très minimaliste, dont le fin tissu laisse deviner qu’elle ne porte rien en dessous. Miguel me présente à l’heureuse cliente de la suite, une belle jeune femme aux longs cheveux blond cendrés, l’allure sportive, qui a pris possession de l’autre canapé. Elle porte une robe bustier sans manches, très décolletée, qui laisse ses épaules découvertes et dégage sa poitrine qui en déborde presque, soulignée par un collier de perles à deux rangs. Ses longues jambes sont gainées par des bas noirs qui en font ressortir le galbe parfait. Elle a de magnifiques yeux bleus que mettent en valeur son teint halé, et son visage est mangé par des lèvres délicieusement pulpeuses qui la font ressembler à Scarlett Johansson, l’actrice qui me fais le plus bander. C’est Susan, la femme d’un armateur très occupé, soucieuse de ne pas dépérir d’ennui en son absence. Elle me déshabille du regard en tripotant son bracelet de perles et lance: «Tes amis m’ont mise dans tous mes états en me décrivant votre nuit. Je suis impatiente de tester ton matériel». Je n’ai pas de peine à lui assurer qu’elle peut compter sur moi, que j’attend beaucoup d’une femme dont le prénom est Suce-Anne, et que j’ai assez envie d’être son jouet. Elle prend la bouteille de Champagne qui dormait dans un seau à glace sur la table basse, et me sert une flûte pour que je trinque avec eux trois. Il règne une chaleur moite dans la pièce. La soirée s’annonce prometteuse, et je suis en forme.

Miguel a tombé la veste, et rejoint torse nu Jennifer restée sur le sofa et qui s’affaire déjà à le dépouiller de son futal. Il ne porte maintenant plus qu’un string en lycra blanc qui peine à contenir sa déjà monstrueuse érection, ses belles fesses basanées à l’air, juste séparées par le trait blanc du string dans la raie du cul. Il fait glisser des épaules de Jenny les fines bretelles de sa robe qui tombe et fais apparaître ses fermes seins plantureux couleur de miel qu’il saisit à pleines mains et dont il masse délicatement les bouts. De son coté, elle lui sort ses attributs du slip, passant sous ses grosses couilles l’élastique qui les fait encore plus gonfler et les souligne d’un autre trait blanc. S’emparant de sa bite qui se dresse jusqu’au nombril, elle se met à le branler en experte, le pouce massant le champignon de son gland protubérant. Bande Dur insinue une main fébrile entre les cuisses de J Lo et les lui écarte pour frayer un chemin à ses doigts jusqu’à la chatte boursouflée, l’index lui agaçant le clitoris qui pointe à l’orée de la touffe de poils noirs. Jenny est visiblement folle de désir, les yeux fixes et exorbités, et ses seins ont l’air durs comme du bronze. Elle se retourne sur le ventre et offre sa croupe levée, ses mains écartant ses fesses et les lèvres de sa moule en invitation à se faire pénétrer. Miguel ne se fait pas prier. Il enfonce son madrier jusqu’à la garde dans cette grotte accueillante. Le ventre plaqué à ses fesses, les mains enrobant les seins qui pendent sous elle, il halète et bave dans son cou, la bourrant à grands coups de sa massue forcenée. Je m’approche des canapés pour mieux mater les deux lubriques qui ne tardent pas à jouir en soubresauts violents dans un concert de râles gutturaux.

Sans perdre une miette de la scène, notre hôtesse se lève, pose son verre et m’attire vers elle contre le canapé. Elle glisse ses mains sous le t-shirt qui dessine mes abdos et les caresse en remontant jusqu’aux seins qui réagissent aussitôt et tendent le tissu. Je me laisse faire, les bras posés sur ses épaules de velours tout en continuant de siroter mon champagne. Elle remonte mon maillot jusqu’aux aisselles, dont elle fouraille les poils de ses doigts baladeurs, qu’elle glisse ensuite dans les manches du t-shirt pour explorer mes biceps et les en extraire en le faisant passer par dessus mes coudes et ma tête. Elle effleure mon nombril de sa bouche humide, et la laisse vagabonder dans le sillon de ma poitrine dénudée jusqu’au téton auquel elle se ventouse. A tâtons, sa main défait ma ceinture, trouve ma braguette qu’elle déboutonne impatiemment, et pèle mon jean qu’elle fait glisser sur mes chevilles et que j’envoie valser du pied. Elle me repousse un petit peu pour mieux jouir du tableau que je lui offre, bien campé jambes écartées devant elle, mon service trois pièces moulé dans la soie brillante du boxer noir. Elle ne résiste pas à le saisir à travers le tissu comme pour en vérifier la rigidité, tandis qu’elle glisse son autre main sous l’élastique pour tâter mes fesses fermes. Sans doute convaincue des promesses de son jouet, elle baisse prestement mon caleçon, faisant jaillir ma verge turgescente comme un diable de sa boite. Elle pousse un petit cri admiratif, se laisse tomber à genoux entre mes cuisses, empoigne mon engin à deux mains et se le frotte avidement contre le visage. D’une main preste, elle se dépouille de son bracelet de perles, le tord pour former un anneau étroit à deux rangs qu’elle passe autour de ma queue et entortille à la base de mes couilles qu’il enserre et décore d’un double rang de perlouzes.

Toujours debout le verre à la main, je caresse ses cheveux soyeux que je dégage de sa nuque pour faire de la place à mes lèvres au creux de son oreille et de son cou ou elles musardent. Je repère dans son dos la glissière de sa robe que je défais. Son bustier s’ouvre comme une corolle et laisse échapper ses seins blancs aux bouts fièrement relevés qui viennent s’appuyer contre mes cuisses.

Elle attrape le seau à champagne sur la table basse, en sort la bouteille dont elle prend une gorgée à même le goulot, et la renvoie à son seau au pied du canapé. Elle me saisit par les couilles emperlées et empale sa bouche pleine de champagne sur ma trique qu’elle noie dans le liquide mousseux qui explose ses petites bulles autour de mon gland émoustillé. Elle entreprend de me pomper le nœud en aspirant et refoulant le liquide pétillant dont le trop-plein s’échappe de sa bouche, arrose les poils de mon sac, les perles, et me coule le long des cuisses. Je verse sur ma queue pour l’irriguer encore plus les quelques gouttes qui restent au fonds de mon verre que je dépose sur le dos du sofa. Mon excitation est à son comble et je sens que je vais perdre tout contrôle.

Je passe mes avants-bras sous les aisselles de Suce-Anne et la relève lentement. Sa bouche laisse échapper sa proie comme à regrets avec un bruit de succion et remonte de mon pubis à ma poitrine en léchant mes poils blonds, puis s’attarde pour sucer mon téton dardé. Je sens contre mes jambes sa robe glisser à terre. Mes coudes pressent ses seins l’un contre l’autre à hauteur de ma queue entre lesquels elle est comprimée. En vue plongeante, je vois leurs aréoles rose foncé et les tétons plus clairs dressés en érection vers mon gland qui joue avec eux. Un filet de liquide séminal suinte de mon urètre ouvert qui cherche maintenant le contact du téton comme s’il voulait le téter et auquel il est relié par un filet de cette bave visqueuse. D’une main elle se caresse les seins avec mes couilles poilues pendant que l’autre me palpe les fesses.

Je l’asseye sur le canapé et me laisse glisser à mon tour à quatre pattes, la tête au niveau de son ventre plat et lisse, suivant de mes mains le contour de ses hanches galbées et soyeuses. Mes yeux descendent à la hauteur de son sexe en un travelling qui s’arrête sur un string en soie rouge grenat bordé de dentelles très classe, surmonté d’un porte-jarretelles de même ton rattachés aux bas noirs qui font ressortir la blancheur de ses cuisses. Mon approche lui fait écarter les cuisses au maximum, les genoux repliés et ses hauts talons en chevreau noirs plantés dans le bord du siège. D’un doigt, j’écarte la dentelle de soie sur le côté et découvre la peau blanche de son pubis aux poils blond rasé en ticket de métro, et sa vulve écarlate et béante devant mes yeux comme une figue trop mûre éclatée. Mon doigt s’infiltre dans la fente ouverte et humide qu’il parcourt jusqu’à trouver son clitoris déjà raidi auquel il reste vissé. Je fourre mon nez dans son con à l’odeur puissamment enivrante qui me monte au cerveau et m’affole les sens. Ma langue est juste bien placée pour lécher l’espace entre son anus et l’amorce de sa vulve, la lisière de dentelle du slip en soie me frottant la joue. Les mains de Susan me fourragent les cheveux et me triturent le lobe de l’oreille. Ma langue remonte ensuite entre les lèvres de son vagin et trouve sans peine le clito qu’elle enveloppe de salive et lèche doucement.

D’une main, je tâtonne vers la table basse et trouve la bouteille de champagne que j’empoigne par le goulot. Je verse un peu du nectar pétillant dans son nombril bien dessiné, orné lui aussi d’une perle, et le lampe a grands coups de langue bruyants comme une huitre perlière, rattrapant ensuite le liquide qui s’est échappé en direction de son sexe et mouille le porte-jarretelles au passage. Passés sous mon menton, les doigts de ma main libre écartent la soie du slip puis les lèvres du vagin qui mouille déjà. J’y introduis en douceur le goulot de la bouteille renversée, et laisse le reste de son contenu le remplir avec un glouglou peu discret. Le contact du verre glacé et du liquide froid lui arrache de petits cris et la fait se trémousser du bassin. J’enfonce la bouteille un peu plus profond en un mouvement vissé avant de la retirer et de la remplacer par ma langue et ma bouche qui aspire goulument le champagne mêlé aux sécrétions de sa figue noyée. Susan me tire à elle par les cheveux, tendant sa bouche vers la mienne pour capter un peu de liquide qui mousse encore sous ma langue. Je n’en peux plus de désir, il faut que je calme un peu mon phallus qui sinon va exploser. Toujours à quatre pattes, j’attire à moi le seau à glace que je tire entre mes cuisses, prends en main mon sexe collant de champe et le plonge dans l’eau glacée jusqu’aux couilles, mon gland écartant les glaçons cylindriques en se frottant à la paroi glacée du récipient. Le froid me crispe la biroute et me rétrécit les testicules qui laissent échapper le bracelet qui coule au fond du seau. J’ai l’impression que ma queue est prise dans une banquise. En relevant le bassin, je la laisse ressortir en la faisant glisser le long de la paroi d’où elle jaillit dégoulinante, les poils gorgés d’eau, et reprend sa position agressive, fièrement dressée.

Susan qui a suivi mon manège avec impatience, s’empare de mon braquemart, le guide à sa chatte, lui fait écarter la dentelle du slip qu’il trempe au passage et se l’enfile en poussant les hanches en avant. J’agrippe ses fesses à pleines mains comme des poignées et commence à la tringler en longues poussées de mon piston hypertrophié qui distend les parois de son con resserré et bute contre le fonds à chaque coup de boutoir. Je sens mon sac de couilles battre contre la fleur de son anus. Arcboutée sur ses talons aiguilles, elle amplifie mes mouvements à grand coups de bassin. Les perles de son collier roulent sous ma langue. Ses mains sont agrippées aux poils de ma poitrine, les ongles plantés dans la chair de mes seins. Ses jarretelles impriment leur empreinte dans la peau de mes cuisses contre lesquelles crissent ses bas à chaque frottement. La soie du string écarté par ma queue la frotte à chaque passage, me portant au comble de l’excitation. C’est Susan qui atteint l’orgasme la première en larguant son jus en une inondation qui baigne nos poils mêlés en un chapelet de spasmes désordonnés. Je n’en peux plus de bander si grave et ne suis plus maître de mes moyens. Je sens le foutre affluer de mes boules en inox, monter dans ma bite en caoutchouc vulcanisé vers mon gland en céramique qui le crache comme un volcan sa lave brûlante en jets convulsifs. Je m’écroule sur Suce-Anne comme un pantin, et laisse mon pénis dégorger lentement en elle pendant qu’elle reprend peu à peu son souffle.

Rastas

On frappe à la porte de la suite. Miguel rengaine partiellement son encombrant engin dans son string et se dirige vers la porte avec un sourire entendu: «je vous ai concocté une petite surprise». Il fait entrer un jeune black juste pubère en livrée de chasseur de l’hôtel, l’air bien à l’aise dans son corps, une belle gueule un peu veule avec un regard insolent, la tignasse en rastas. «Je vous présente Thebo le bien nommé. Il a débarqué il y a un mois à peine à l’hôtel, vient de fêter sa majorité sexuelle avec un test sida négatif, et comprends tout juste assez notre langue pour piger ce qu’il faut qu’il fasse ce soir pour mériter le double salaire que je lui ai promis». Il pousse gentiment le presque encore adolescent vers le centre de la pièce tout en déboutonnant les brandebourgs de sa vareuse qu’il laisse choir en chemin. Le jeune rasta porte dessous un débardeur de basketteur XXL en nylon trop grand pour lui qu’il lui enlève aussi, dévoilant un torse baraqué et des abdominaux musculeux en carrés couleur chocolat. Son bras droit est tatoué d’un barbelé qui entoure le biceps, et un anneau doré pend en piercing d’un de ses tétons. La légèreté du duvet noir qui mousse sur sa poitrine et couvre son nombril trahit sa jeunesse. Miguel l’arrête pour le détrousser de son froc de larbin, et le laisse debout devant nous, les poils pubiens dépassant de son short de rappeur retenu plus par ses fesses charnues et la base de sa queue que par ses hanches étroites. Ses cuisses sont très musclées, sa peau très foncée est luisante de sueur. C’est un beau mâle un peu sauvage qui nous contemple avec un air de défi amusé.

Je l’attire contre moi vers le canapé, tâte les muscles de ses épaules et de son poitrail que je parcours en descendant vers les hanches et je lui baisse le short sur les chevilles, découvrant son long pénis d’ébène au diamètre impressionnant qui lui descend plus bas que mi-cuisses. Ses roustes copieuses disparaissent dans la toison crépue de son entre-jambes musclé. Je palpe cette trompe couillue et la retrousse pour en dégager le gros gland brun foncé un peu collant. Elle s’anime dans ma main et commence à se développer en durcissant sous mes doigts, se dressant en une prodigieuse érection que je contemple en salivant.

Miguel a ressorti son matériel de son string, l’élastique passé sous les burnes, et approche son grand corps basané et glabre de nous, la bite dressée en étendard complètement obscène. Je la capture de mon autre main et en fais coulisser la peau d’un mouvement lent du poignet. Les deux mecs se caressent mutuellement les fesses et le torse. Je lâche leurs deux poteaux dressés contre moi, plaque chacune de mes mains sur une de leurs fesses, me laisse tomber assis sur le divan et attire les deux mecs de part et d’autre de mon buste. Leurs pièces d’artillerie sont maintenant tout près de mon visage, si bien que j’ai en gros plan les deux engins érigés insolemment sous mon nez. Celui du jeune black dégage une forte odeur de fauve qui a macéré tout le jour dans son slip, mêlée au fumet douceâtre de la queue de Bande Dur pas encore sèche de sa partie de baise. Ce mélange sauvage à la fois m’écœure et me fait remonter un frisson d’excitation le long de l’échine.

Je m’empare des deux bites visqueuses et les enfourne ensemble dans ma bouche, les lèvres distendues par leur volume, le nez enfoui dans les poils du rasta puant la sueur acide. Le goût amer et acre de leurs bites malpropres qui m’envahit la gorge me fait grimacer de dégoût, mais m’envoie en même temps une formidable bouffée d’excitation jusque dans les couilles. C’est délicieusement répugnant et je bande comme un bouc. Je salive abondamment et lave avec ma langue les deux monstres accolés qui m’emplisse la bouche. J’empoigne fermement leurs sacs de couilles moites et les malaxe en les tirants vers le bas à les arracher. Je sens sur ma langue la tension transmise à leurs verges dilatées à péter, et leurs glands enfler encore plus au fonds de ma gorge qu’ils obstruent. Je ressens un besoin irrésistible de sucer, et ma bouche écartelée amorce un va et vient frénétique de succion pulsée, mes mains crochues toujours arrimées à leurs roustons qui doivent être en feu. Les deux mâles en rut lâchent des petits gémissements de plaisir douloureux et se trémoussent l’un contre l’autre en roulant les hanches, leurs mains parcourant avec frénésie leurs bustes et leurs fesses en tous sens.

Suce-Anne nous a rejoint à quatre pattes sur la moquette et s’est approprié mon gros bâton de berger qu’elle peine à enfourner entièrement dans sa bouche pulpeuse. Je gémis aussi sous les allées-venues de ses lèvres ventousée à mon braquemart prêt à éclater, mon excitation encore renforcée par le massage vigoureux qu’elle prodigue à mes burnes enflammées. Jenny s’est couchée sur le dos à même la moquette, dans le prolongement de Susan, la tête sous son bassin pour lui bouffer la chatte. En mal de bite, elle s’est fourré dans le vagin le goulot de la bouteille de Veuve Clicquot qu’elle manipule comme un godemiché géant.

C’est le métisse qui découille le premier, me lâchant sa purée tiède en longs jets abondants qui tapissent mon palais et m’étouffe à moitié. Les deux bites s’échappent de ma bouche qui refoule la vague de foutre sur mon menton et qui coule le long de mon cou. Le jeune branleur noir prend précipitamment son tuyau d’arrosage en main et m’envoie sa sauce en pleine gueule, en une série de salves saccadées accompagnées d’un rugissement bestial. Le visage dégoulinant de foutre qui remplit mes narines et la bouche engluée, j’ai du mal à respirer. C’est superbement dégeulasse. Mes sens sont complètement affolés et à mon tour je décharge en puissantes giclées dans la bouche de Suce-Anne qui manque s’étrangler en avalant une rasade de mon sperme épais et en recrache le trop-plein visqueux. J’entends le bruit mouillé du flot de jus qui jaillit de son vagin lorsqu’elle vient elle aussi, stimulée par les coups de langue de Jenny et dont elle asperge le visage, la faisant jouir à son tour sur la bouteille de champe qu’elle manipule frénétiquement. Nous sommes tous les cinq haletants, trempés de sueur, de sperme et de jus, effondrés sur les canapés ou gisants sur la moquette.

Magnums

Lorsque nous avons un peu repris nos esprits, notre hôtesse sort sur la terrasse et enclenche le jacuzzi. Elle envoie promener ses escarpins, ses bas et son string, ne gardant que son collier, et je vois ses belles fesses charnues et luisantes disparaître dans le bain ou elle se laisse couler jusqu’au cou. Miguel et Jennifer la rejoignent et plongent avec entrain dans les bulles. Thebo semble hésiter, même si à vue de nez, c’est lui qui a le plus besoin d’un bain. D’une main ferme, je le pousse au cul en direction de la terrasse et il saute rejoindre les autres dans l’eau chaude. Je me glisse à sa suite et me cale entre Miguel et lui. A cinq, nous remplissons tout l’espace circulaire au coude à coude. Je plonge la tête sous l’eau et me lave avec les mains, puis me laisse relaxer, les mains sous la nuque appuyée au bord du jacuzzi. Le flot de bulles qui roulent sous mon corps et remonte entre mes cuisses me remue agréablement les bourses et me masse gentiment les fesses. Nous nous prélassons depuis un long moment sous les jets quand J Lo laisse sa main tâtonner en direction de l’entrejambes de Miguel, à la recherche d’une pièce de viande à se mettre sous la main dans cette soupe bouillonnante. Susan ne tarde pas à l’imiter, et pêche ma queue et celle de Thebo qu’elle prend sérieusement en mains. Nous sommes les trois mâles cuisse à cuisse, les deux femelles nous faisant face à nous astiquer le manche sous l’eau. Leur entreprise ne reste pas longtemps sans effet. Bientôt je sens mon morceau se raidir et je vois nos trois glands émerger des tourbillons de bulles. Sans nous concerter, nous nous levons les trois au centre du jacuzzi, laissant plus d’espace aux femmes dans le bassin. Susan me paraît fortement troublée par la vue des trois énormes phallus exhibés côte à côte sous son nez. C’est le jeune taurillon noir qui est le mieux monté, le gland de son impressionnant gourdin noir au duvet crépu lui couvrant le nombril. Mais Bande Dure et moi pouvons presque rivaliser avec lui quand au volume de nos attributs respectifs, les couilles marron du métisse plus grosses et pendues que les miennes, mon poteau aux poils blonds plus massif que le sien.

A genoux dans les remous, Suce-Anne rapproche nos trois bites de ses lèvres, et lèche tour à tour à grand coups de langue gourmands les trois magnums café, vanille et chocolat, qui loin de fondre, en durcissent encore plus. Boulimique, elle les prend chacun en bouche en alternance pour les déguster. Du plat de ses mains actives, elle fouille nos poils pubiens et caresse nos trois bas-ventres. Jennifer s’est faufilée entre Susan et nous, et la tête renversée en arrière émergeant à peine de l’eau, elle nous suce les couilles à grand bruit, avec une préférence marquée pour celle de Miguel sans doute parce qu’elles sont les plus volumineuses et qu’elles sont épilées. Debout en demi-cercle dans le bouillonnement qui nous gicle les couilles, nos monolithes géants érigés comme des statues de marbre, nous laissons les deux prêtresses officier religieusement, l’une des vestales nous pompant la bite à tour de rôle en les faisant s’entrechoquer, l’autre faisant de même avec nos burnes. Pendant que les deux officiantes célèbrent leur culte, mes mains explorent les fesses des  deux éphèbes au raz de l’eau, entre lesquelles mes deux index s’infiltrent et trouvent leur trou de balle où je les enfonce. De leur côté, Thebo et Miguel me travaillent chacun une fesse et un téton. En plus des sensations intenses que j’éprouve, le spectacle que nous offrons me met en transes.

Miguel se dégage et, prenant appuis sur ses mains, se hisse pour s’asseoir sur le bord du Jacuzzi, son priape effrontément dardé en l’air. Il prend Thebo par ses rastas, attire sa tête au niveau de son membre dressé, et l’introduit entre les lèvres du jeune larbin qu’il force à le branler avec sa bouche en le tenant par les joues. J’ai maintenant les reins cambrés du jeune black aux belles fesses tentantes tendues vers moi à hauteur de ma biroute alléchée. Je lui écarte les fesses et mouille son trou de balle pour mieux forcer son cul d’ébène que je lui défonce à grand coups furieux, tout en lui claquant méchamment le fessier. Jenny est restée sous ma queue et s’occupe de mes roustes, pendant que Susan me lèche l’anus en spirales. Quand je me lâche et remplis le cul de l’étalon noir de mon foutre laiteux en convulsions saccadées, Bande Dur lui a déjà craché sa purée en pleine gueule, lui composant un masque tribal en noir et blanc complété par les peintures de guerre de mon sperme blanchâtre qui lui coule le long des cuisses.

Plénitude

Notre hôtesse se relève, manifestement frustrée de n’avoir pas pu participer plus activement à nos ébats. Elle sort du jacuzzi, plonge la tête de Thebo sous l’eau pour le rincer, et l’index passé dans la boucle du piercing de son téton, le conduit ruisselant d’eau et bandant comme un taureau jusqu’à la table basse en verre du salon, sur laquelle elle le fait s’allonger sur le dos. Elle revient sur la terrasse, nous prend, Miguel et moi par la main, et nous ramène à l’intérieur de la pièce, dégoulinants toute notre eau qui coule le long de nos sexes ramollis comme si nous pissions sur la moquette, y laissant un sillage sur notre passage. Susan nous fais nous agenouiller face à face de part et d’autre de la table détrempée et sans un mot nous montre comment nous agripper mutuellement les avant-bras avec nos poignets au dessus de Thebo, toujours étendu comme sur un autel.

Je comprends où elle veut en venir lorsque, s’appuyant des mains sur nos épaules, elle se hisse en arrière, et vient s’asseoir sur nos bras, le creux des genoux et le dos retenus par nos avant-bras noués, l’arrière train passé dans le trou carré formé par nos bras et nos poitrines. Son cul pend juste au dessus du gland démesuré du rasta qui dirige à deux mains son mandrin vers la cible mouvante que constitue la vulve écarlate suspendue en l’air au dessus de lui. Nous baissons un peu la chaise percée que nos bras forment pour que son vagin béant puisse s’emmancher sur cette bite d’amarrage. Confiante dans notre force à la soutenir, elle lâche nos épaules, s’empare de nos queues maintenant à nouveau bien raides et se met à les manœuvrer comme des manches à balais, de droite et de gauche, nous indiquant du coup dans quel sens faire tourner son corps avec la moule convulsée empalée sur la poutre de chair noire. Pilotés par les mouvements alternés imprimés à nos bites, nous faisons pivoter ce bilboquet en augmentant l’amplitude à chaque changement de direction jusqu’au demi-tour dans chaque sens, pendant que Thebo le met en vrille, faisant coulisser verticalement son manche de pioche en levant son bassin en rythme avec nos torsions. Il soutient les fesses de Susan qui pousse des cris de plaisir comme une petite fille sur un manège de voltigeurs, à la différence qu’elle est à poil, embrochée comme une volaille et qu’elle mouille abondamment.

Commençant à fatiguer, nous baissons la garde de nos bras et laissons la jouisseuse redescendre se planter jusqu’à la garde sur l’énorme madrier du black, plaquer son ventre blanc contre le sien, les seins roses et gonflés appuyés contre les plaques de chocolat de son torse, la bouche cherchant ses tétons presque noirs et trouvant l’anneau piercé qu’elle arrache presque avec les dents. Miguel contourne la table, et vient s’assoir sur les cuisses de Thebo, derrière Susan. Il crache abondamment dans ses doigts pour lubrifier de sa salive sa bite congestionnée et le trou du cul de la blonde. Profitant des ahanements du jeune rasta en plein travail sur le con, en s’aidant des mains qui écartent les fesses à les déchirer presque, il enfile par à-coups sa grosse pièce durcie dans l’anus de la chienne, qu’il distend à l’extrême.

Jennifer ne perd rien de la scène, mais ne veut pas être en reste. Elle s’accroupi derrière le métisse, darde sa langue dans son cul, et évalue d’une main enveloppante la taille des couilles des deux mecs en rut, pendant que de l’autre elle se branle la moule et le clitoris déjà bien stimulé.

Ce spectacle décuple mon érection et je ne veux pas rester non plus sur la touche, si bien que je me déplace à l’autre extrémité de la table, sur laquelle je monte à califourchon au dessus du visage de Thebo qui prend mes couilles entre ses dents et me les mange en les suçant. Je présente ma verge en chaleur aux lèvres pulpeuse de Suce-Anne qui la happe avec une fébrilité avide et lui transmet le va et vient des deux mandrins qui la pistonne depuis l’autre bout de la table. Chacun de ses trous est maintenant obturé et ramoné par un énorme phallus en mouvement. En prime, je lui triture le bout durci de ses seins moites. Elle doit ressentir cette plénitude de tous ses orifices si intensément qu’elle lâche bientôt un raz de marée de jus mousseux qui inonde les parties des deux fouteurs transpirants. A la succion accélérée que Thebo prodigue à mes testicules enflammés et la crispation de sa mâchoire, je pressens qu’il est en train de décharger grave, tout comme le râle guttural de Miguel ne laisse pas douter de l’intensité de son éjaculation féroce. A mon tour, je sens que j’atteins le paroxysme de l’excitation et j’ai l’impression qu’un bon décilitre de mon sperme brûlant monte en bouillonnant dans ma bite pour gicler en saccades au fonds de la gorge de Suce-Anne, qui doit se sentir comme une grosse outre remplie de foutre qui déborde par tous ses trous. Je retire lentement ma queue fatiguée de sa bouche et elle régurgite ma semence sur le poitrail de Thebo, qui en capte avec la langue quelques gouttes sur mon gland débandant lorsqu’il glisse au passage sur sa bouche et son visage.

Rassasiée, Susan se dégage des deux queues qui la fourraient et se laisse rouler sur un des canapés dont elle macule le cuir en s’y essuyant. Miguel s’écroule en nage sur l’autre canapé, la bite déjà en berne d’avoir trop baisé, abandonnant J Lo qui se retrouve face à l’érection par contre encore tout à fait utilisable de Thebo. Elle l’enfourche et vient se finir frénétiquement sur la poutre d’ébène, les seins nageant dans la sueur mêlée de foutre qui baigne le poitrail du jeune noir, puis s’affale de tous son poids sur lui, la tête dans le creux de son épaule.

Je me traine jusqu’à mon froc qui gît en torchon sur le tapis, l’enfile à même le sol et y remballe mon matériel visqueux. J’avise le seau à glace à portée de ma main et y puise une poignée de glaçons fondants. Je me relève, m’approche à nouveau du groupe avachi de torpeur, écarte les fesses relâchées de Jenny couchée sur le black, et propulse un cylindre glacé dans son anus, lui arrachant un cri d’agréable surprise. Je trouve la bouche de Miguel et lui force un glaçon entre les dents comme une ostie, puis j’écarte les cuisses mollement abandonnées de Susan et lui en fourre un dans le vagin, lui rafraîchissant aussi la touffe avec l’eau qui en coule. Puis je déverse ceux qui me restent au creux de la poitrine de Thebo où ils se mêlent à sa sueur et coagulent mon sperme dont il est trempé. Je murmure:« Merci pour cette putain de bonne bourre, les potes. Vous avez tous été foutrement bons et moi aussi j’espère. Sûr que je vais en garder un souvenir nostalgique. Bye-bye». Je ne récolte qu’une série de grognements de contentement et d’approbation, sauf de Miguel qui me fais: «Prends bien soin de tes fesses mon salaud, et ne laisse pas traîner ta bite n’importe où, tu sais pas sur qui tu peux tomber, hin-hin!». Je ramasse mon slip et mon t-shirt avec lequel je m’éponge la queue et traîne les pieds jusqu’à la porte. Je jette un dernier coup d’œil aux quatre corps lascivement abandonnés avant de quitter la pièce et de descendre jusqu’à ma chambre en me repassant le film de la soirée. Je me dis qu’il faudra que je me trouve un nouveau fantasme. Le jour pointe déjà. Je me débarrasse de mon jean, me jette sur le lit et m’endors comme une masse pour une nuit sans rêve.

Epilogue

C’est là que mon récit s’achève. Ni Miguel ni Jennifer ne se sont montrés le lendemain matin lorsque j’ai quitté l’hôtel, et mon voyage de retour ne présente pas d’intérêt. Même si j’étais seul dans le compartiment première classe de l’avion, dorloté par une jeune hôtesse eurasienne hyper-bandante et un petit steward au cul de toréador qui tous deux me faisaient clairement comprendre qu’ils étaient à mon service, je n’en ai pas profité, préférant rester fidèle à ma femme, …et la queue encore trop endolorie du festin des deux nuits précédentes.




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Auteur : Bi-Tonio


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